Les grands avantages d’investir en bourse de manière autonome

Simplicité – Transparence – Performance

Pour vous bâtir un portefeuille d’actions performant et vivre la retraite dont vous rêvez 

Faites-en l’essai, ce sera votre meilleur investissement à vie!

Pour l’investisseur boursier, il existe deux grandes façons d’investir en bourse:

  • Par le biais d’un fonds commun de placement;
  • directement, en achetant soi-même ses titres.

Depuis plus de 30 ans, l’industrie nord-américaine des fonds communs de placement a littéralement explosé. Le principal responsable est la baisse des taux d’intérêt en Amérique du Nord.

Au début des années 80, l’épargnant trouvait abondamment des types de placement qui pouvait rapporter plus de 10% annualisé sans pratiquement prendre de risque. Cependant, depuis plusieurs années, l’épargnant si il veut obtenir des rendements décents sur ses investissements doit se transformer, passant d’épargnant à investisseur.

En effet, la baisse marquée des taux d’intérêt et leur maintient à de bas niveaux historiques, forcent l’épargnant à prendre plus de risques si il veut accumuler suffisamment de capital-retraite pour ses vieux jours. L’épargnant doit maintenant devenir un investisseur autonome si il veut amasser le capital nécessaire à une retraite confortable, qui pourra être prise à un âge décent, soit entre 60 et 65 ans.

Investir en bourse représente donc pour ces milliers de nouveaux investisseurs une avenue intéressante et prometteuse. Cependant, une grande majorité de ces nouveaux investisseurs en bourse, pour qui le marché boursier paraît trop compliqué, trop risqué pour s’y aventurer seul, préfèrent confier les reines de leurs avoirs à des professionnels par le biais des fonds commun de placement.

Voilà ce qui explique les raisons pour lesquelles l’actif sous gestion des fonds communs de placement, au Canada, est passé d’un peu moins de 3 milliards de dollars à la fin des années 70 jusqu’à plus de 400 milliards de dollars en 2005.

Aux États-Unis, sur la même période, l’actif sous gestion dans les fonds commun de placement est passée de 40 milliards de dollars à plus de 2 000 milliards de dollars américains.

Les avantages d’investir dans les fonds commun de placement (selon l’industrie):

  • Ils rassemblent de l’argent qui est géré par un professionnel (ou une équipe de professionnels) donc vous obtenez une gestion de grande qualité à un coût minime.

-Ils vous offrent une diversification de titres œuvrant dans différents secteurs de l’économie.

-Ils offrent une liquidité absolue et la possibilité d’acheter des parts de fonds spécialisés.

-Finalement, ils sont admissibles au REER et au CELI.

Wow! à première vue cela semble être l’invention du siècle.

Cependant, la vérité est souvent tout autre, j’emploie le mot souvent, car il existe bien entendu des exceptions, des fonds performants sur le long terme, mais ce n’est pas la majorité des fonds communs de placement, la plupart sous performent leur indice de référence sur le long terme.

Les désavantages des fonds communs de placement:

Bien que l’industrie des fonds communs de placement se targue d’offrir des services de qualité à un coût minime, la réalité est tout autre. En effet, les fonds communs de placement sont très coûteux et leur rendement sont souvent médiocres.

La performance à long terme:

Débutons avec la performance: le facteur primordial. La majorité des gestionnaires sont incapables de réaliser des rendements supérieurs aux indices de marché (comme le S&P/TSX au Canada ou le S&P 500 aux États-Unis) à long terme. En diversifiant leur actif sous gestion à outrance, les gestionnaires tentent de lisser les rendements à long terme, d’éviter les années de grosses pertes, mais malheureusement, ce sont les rendements à long terme qui en souffrent car les excellents résultats apportés par les quelques entreprises remarquables en portefeuille sont anéantis par les trop nombreux mauvais résultats de la majorité des entreprises moyennes et médiocres détenues en portefeuille.

Les frais:

L’industrie des fonds commun de placement en Amérique du Nord s’appuie sur un grand mensonge; celui de la fausse croyance qu’investir dans les fonds communs est abordable. En moyenne, il en coûte environ 2% par année en frais de gestion pour détenir un fonds d’actions canadiennes ou américaines. Si on ajoute d’autres frais connexes tels que les frais d’administration et de marketing, on atteint alors environ 2.4% par année en frais de gestion.

Imaginez vous partez à 2.4% sous le rendement de l’indice de référence rattaché à votre fond commun de placement. Donc pour justifier son salaire et les frais connexes, le gestionnaire doit vous livrer une surperformance de plus de 2.4% sur son indice de référence, sinon l’achat d’un fond indiciel (qui réplique l’indice) deviendrait alors un achat plus intelligent.

Certains gestionnaires parviennent à livrer la marchandise, mais pour la majorité, l’exercice est déficitaire et l’option d’un fond indiciel aurait été la meilleure.

Le timing:

Un autre désavantage des fonds communs de placement, c’est qu’ils sont toujours mal positionnés par rapport aux cycles boursiers. Plusieurs études réalisées en Amérique du Nord montrent qu’aux sommets boursiers les fonds communs de placement ont très peu de leurs actifs en encaisse et qu’aux creux boursiers, ils en ont beaucoup. C’est précisément le contraire du comportement que devrait avoir l’investisseur avisé.

Le raison qui explique ce phénomène, c’est qu’après quelques années de bonne performance boursière l’argent des nouveaux investisseurs entre à pleine capacité dans les fonds exactement au pire moment pour investir, soit lorsque les titres boursiers sont à leur niveau d’évaluation la plus élevée. Paradoxalement, lorsque les marchés boursiers connaissent des ratées, les investisseurs prennent panique, et récupèrent leur capital, obligeant les gestionnaires à liquider des titres au pire moment, soit durant un marché baissier, moment où les évaluations boursières sont à leur plus bas niveau.

Les avantages de l’investisseur en compte propre:

Le premier est un avantage psychologique, c’est -à-dire, personne n’a vos intérêts plus à cœur que vous même. Cependant, cela est un avantage uniquement si vous êtes prêt à y mettre les efforts nécessaires. Investir en bourse sans préparation et sans méthode c’est courir au suicide financier.

Le second avantage, c’est que l’investisseur autonome peut choisir le niveau de risque de son portefeuille d’actions. La bourse a cette qualité d’offrir une panoplie de titres allant de: pas risqué du tout à très risqué. Il importe à l’investisseur autonome de déterminer à quel degré de risque, il est prêt à s’exposer avec son portefeuille d’actions. Bien entendu, il est clair que plus le niveau de risque est bas, moins la récompense potentielle est élevée et l’inverse est tout aussi vrai.

Finalement, le fait d’être un investisseur autonome nous permet d’éviter la pression venant des investisseurs dans les fonds communs de placement, pression qui force, comme nous l’avons mentionné ci-haut, les gestionnaires de fonds communs de placement à vendre ou à acheter à de mauvais moments. L’investisseur autonome est libre de décider du moment où il achètera ou vendra un titre boursier, et cela sans subir aucune pression quelconque d’autrui. Il a le plein contrôle de sa destinée financière et peut investir en bourse la tête en paix.

Par Martin Raymond

Laissez moi votre commentaire sur l’article. Je vous invite également à partager cet article sur les réseaux sociaux et à aimer notre page Facebook. Un like sur notre page Facebook, c’est une chance de gagner un abonnement d’un an à la section privilège MIA.

6 Commentaires
  1. 13 novembre 2014
    • 13 novembre 2014
  2. 22 mai 2014
    • 22 mai 2014
  3. 13 mai 2014
    • 13 mai 2014

Laisser une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *