Les actions à dividendes, toujours les plus payantes

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Voici un article publié sur le site conseiller.ca que j’ai bien apprécié et que je partage avec vous.

Les actions à dividendes, toujours les plus payantes

Les investisseurs qui misent sur les actions à dividendes ont de meilleures chances de faire plus d’argent que les autres, rapporte John Heinzl.

S’appuyant sur une récente étude de RBC Dominion Valeurs mobilières, le chroniqueur au quotidien The Globe and Mail démontre que le rendement total des titres canadiens générateurs de dividendes bat à plate couture celui de tous les autres types d’actions, de même que l’indice phare de la Bourse canadienne, le S&P/TSX. Par « rendement total », on entend la variation du cours d’une action additionnée du versement de dividendes, s’il y a lieu.

Les données de RBC ont été colligées sur une période de 25 ans, soit de février 1986 à février 2011. Voici les rendements annuels moyens qui ont été enregistrés :

– Actions à dividendes croissants : + 12,6 %.

– Actions à dividendes stables : + 10,8 %.

– Actions dont les dividendes ont été réduits : + 3,2 %.

– Actions qui ne verse pas de dividendes : + 2,4 %.

– Indice S&P/TSX :   + 7,3 %.

« La croissance des dividendes est un signe fort et clair de la bonne santé financière d’une entreprise, souligne RBC. Au contraire, la réduction des dividendes est généralement annonciatrice de mauvaises nouvelles en ce qui concerne la performance future d’une société. »

John Heinzl ajoute que le paiement de dividendes impose une discipline de gestion aux dirigeants d’entreprises. Ceux qui choisissent de récompenser ainsi leurs actionnaires seront moins enclins à engager du capital dans des investissements risqués ou à réaliser des acquisitions à la rentabilité incertaine.

RBC s’est intéressée à trois secteurs réputés pour verser des dividendes : l’énergie, les financières et les produits de base. Dans tous les cas, le rendement total des actions dont les dividendes sont élevés surclasse celui dont les dividendes sont plus faibles. Les chiffres (en moyenne par année, de 1995 à 2010) :

– Énergie : + 19,3 % contre + 12,9 %.

– Financières : + 18,7 % contre + 11,8 %.

– Produits de base : + 12,0 % contre + 8,4 %.

Ce phénomène serait-il exclusif au Canada? Pour en avoir le coeur net, RBC a analysé le marché américain à partir de 1920. Résultat : la tendance aux États-Unis est la même que celle d’ici, exception faite de la décennie 1990. En effet, c’est la seule au cours de laquelle les indices boursiers américains ont supplanté les actions à dividendes. Durant les années 1990, rappelle John Heinzl, les titres technologiques (qui ne versaient par de dividendes) ont bondi de manière spectaculaire avant de s’effondrer. Sur une période de 85 ans, l’indice phare S&P 500 a généré un rendement total de + 10,0 % en moyenne par année, calcule la firme Standard & Poor’s. Or, 42 % de ce rendement provient de l’effet multiplicateur qu’exercent les dividendes réinvestis.

*Cet article a été originalement publié sur conseiller.ca

Êtes-vous d’accord avec le fait que les actions à dividendes représentent la catégorie d’actions la plus payante à long terme?

 

4 Commentaires
  1. 18 mai 2015
    • 18 mai 2015
  2. 11 mai 2015
    • 11 mai 2015

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