Le plan d’affaires de l’investisseur en compte propre, c’est son plan d’investissement

Bâtissez un portefeuille gagnant pour moins de 4 euros par mois

Voici un article invité de Caroline Domanime du site Neuro-Trading.fr

Pour gagner et pour arriver entier à destination, vous aurez donc besoin d’un plan, d’une carte.

Alors, il faut être clair, selon l’endroit d’où vous partez, et de votre destination, votre plan vous sera propre, et personne ne peut vous donner l’itinéraire précis vers le trésors des pirates.

Voici toutefois une base de méthode pour créer votre plan d’investissement personnel :

1- D’où je pars :

Quel est votre niveau de compétence actuel ?

Quels horizons de temps et quel type de marché avez-vous testé ?

Avez-vous trouvé le ou les marchés qui vous correspondent ?

De quel capital disposez vous ?

De combien de temps disposez-vous ? (temps pour vous former et pour construire votre plan d’investissement, temps pour devenir profitable)

Ce premier point « D’où je pars ? » c’est l’ensemble des ressources que vous avez déjà à votre disposition.

2- Où je veux aller ?

Combien est-ce que je veux gagner ?

Quand ?

Ces 2 premières étapes passées, confrontez-les clairement : mon itinéraire est il réalisable ou suis-je en train de rêver ?

Les investisseurs en compte propre profitables ont un plan d’affaires fiable est cohérent !

En créant une entreprise, nous devons faire un plan d’affaires pour vérifier la viabilité financière de notre idée. Nombre d’investisseurs qui commencent leur activité ne se posent pas la question clairement :

Mes ressources sont elles cohérentes avec mes attentes ?

En débutant, on connaît le capital qu’on investit, évidemment ; mais les autres questions restent parfois très nébuleuses. La question de l’objectif de gain ne se pose que très rarement en des termes clairs et lucides. L’investissement devient le miroir de fantasmes délirants, en dehors de toute réalité plausible.

Prendre un temps pour se poser, mettre les choses à plat et se demander : Aux vues de mon capital, de ma compétence actuelle , du temps que je peux y accorder, quel est mon objectif ? Quelles sont mes limites, en gain, en perte et en temps ?

L’investissement n’aime pas le doute, et ce travail préliminaire permet d’éliminer certaines zones obscures inutiles. Lorsque vous rentrez en position, c’est comme si vous vous en remettiez au destin, vous ne savez pas ce que le marché va faire, vous ne contrôlez rien. Vous avez une opinion évidemment, mais rien de plus.

Tâchez donc de contrôler ce qui est contrôlable afin de lâcher-prise sur ce que vous ne contrôlez pas.

3- Mon type d’investissement

L’investisseur gagnant opère en concordance avec plusieurs aspects :

– Sa personnalité

– Son point de départ (ses ressources diverses)

– Sa destination

Ces 3 points forment votre ligne directrice et doivent travailler ensembles , bien alignés.

Vous ne changerez pas ou peu votre personnalité, c’est donc le point duquel vous devez partir.

Vous pouvez par contre augmenter vos ressources, d’une manière où d’une autre (temps, compétence et outils principalement) et vous pouvez changer de destination si celle-ci est inaccessible pour l’heure.

Votre type d’investissement, c’est le type de marché (volatilité, horaires, comportement), l’horizon de temps de votre investissement, et votre philosophie d’analyse et d’entrée (analyse fondamentale, graphique, chartisme ; stratégies de suivi de tendance, contrarienne, cassure, échappées, au carnet d’ordre etc…)

Un investisseur en compte propre gagnant est une personne qui opère en concordance avec ce qu’il est, via un système de travail standardisé, rien de plus, rien de moins !

4- La politique de gestion :

Pour gagner sur le long terme, vous devez accepter de perdre ! Lorsque vous rentrez en position, vous devez savoir exactement combien vous risquez, et accepter l’éventualité de perdre cette somme.

Ce qui va définir votre limite n’est pas ce que vous être prêt à perdre, mais votre analyse du marché : votre stratégie prends en compte le placement cohérent et judicieux de votre limite. C’est donc votre exposition qui va définir le montant réel et pragmatique que vous posez sur la table.

Avoir une bonne stratégie, c’est bien ; couplée à un bon money management, c’est mieux !

Vous devez donc avoir une stratégie d’entrée , une politique de gestion, et une politique d’exposition :

-De quoi ai-je besoin pour rentrer ?

-Où doivent être positionnés mes limites ?

-A combien puis-je m’exposer selon ces critères pour risquer au maximum x % de mon capital ?

Les investisseurs gagnants sur le long terme n’utilisent l’effet de levier qu’en cohérence avec l’ensemble du système. Si ma stop limite est mince, je m’exposerai plus que si elle est grande.

Ce ne sont pas les souhaits ou les fantasmes qui dictent l’exposition, mais la configuration de marché, couplée a votre processus de travail.

Où ? Quand ? Comment ? Pourquoi ? Voilà les questions de fond !

Comme pour une entreprise, votre investissement doit être bien calibré. Un chef d’entreprise a ses rendez-vous, ses réunions ou ses obligations fixes. L’investisseur autonome a la responsabilité d’établir ses propres obligations envers lui-même et de se façonner un bon plan d’investissement.

Par Caroline Domanime

Vous pouvez me suivre via mon blog personnel Neuro-Trading.fr

Et vous, trouvez-vous important pour un investisseur autonome d’avoir un plan d’investissement?

 

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