Investir en bourse et le syndrome de l’autruche

Simplicité – Transparence – Performance

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L’activité d’investir en bourse m’amène à lire continuellement une panoplie d’articles sur le sujet et dans lesquels, quelques fois, se retrouve un coup de cœur. Dernièrement, j’ai tombé sur un article de M.Bernard Mooney, ancien chroniqueur au journal les affaires aujourd’hui à la retraite, que je pourrais qualifier de coup de cœur.

 Monsieur Mooney dans son article nous parlait du syndrome de l’autruche, c’est-à-dire, d’une aversion profonde qu’on certains investisseurs vis à vis l’information.
Investir en bourse et le syndrome de l’autruche
 Dans l’article, il nous relate l’histoire qu’un de ses collègues lui avait confié lors du dernier marché baissier. Ce collègue lui avait affirmé avoir trouvé le remède pour ne pas vivre de stress avec ses finances personnelles. «Ça fait plusieurs mois que je n’ouvre plus mes états de compte qui s’accumulent sur un coin de mon bureau».
 Cette réaction, c’est un peu la même que celle de la personne qui refuse d’aller s’assoir dans les premières rangées d’une salle de spectacle de peur que l’humoriste sur scène ne lui demande de venir le rejoindre.
 Cette réaction humaine typique peu sembler amusante dans certaines situations de la vie en général, mais en Bourse, elle est carrément nuisible.
 Voilà un exemple soumis par M.Mooney dans son article:
 Un investisseur est vraiment insatisfait de son conseiller financier, mais il cache cette émotion profondément en lui. Ou encore, l’utilisation de stratagèmes de rationalisation du style «C’est vraiment un bon gars» en parlant du même conseiller financier, «donc, je ne veux pas lui faire de peine».
 C’est vrai qu’il est grandement désagréable de confronter une personne qui est sympathique. Sauf que de manière objective, votre relation ne repose pas sur un sentiment de sympathie à son égard mais bien sur l’attente d’une certaine compétence en investissement boursier. Si vous recherchez un ami, d’autres solutions seront beaucoup moins onéreuses.
 Du côté de l’investisseur autonome, le syndrome de l’autruche s’affirme en lui lorsqu’il refuse de vraiment calculer ses rendements parce qu’il sait pertinemment qu’ils ne sont pas à la hauteur de ses attentes.
 Autre bel exemple, celui de l’investisseur autonome qui se raconte des histoires à propos de quelques uns de ses placements infructueux parce qu’il ne veut pas, tout simplement, admettre qu’il a fait une erreur d’évaluation.
 Aujourd’hui, je peux affirmer sans l’ombre d’un doute, que la bourse a contribué à m’enrichir convenablement depuis plus de 10 ans, mais sa plus grande contribution, c’est qu’elle m’a aidé à maîtriser ce syndrome dit «de  l’autruche» partout dans les différentes sphères de ma vie.
 Moi aussi j’ai été, jadis, excellent dans l’art de rationaliser, surtout quand il était question de mes finances personnelles. Il m’a fallu quelques «Wake-up calls» pour me faire comprendre que mes émotions nuisaient terriblement à mon potentiel d’enrichissement futur.
 L’objectivité a sa place dans tout, et encore plus lorsqu’il s’agit d’investir en bourse. Ce qui concrètement veut dire, avoir la capacité de se voir tel que l’on est, en tant qu’investisseur.
 D’ailleurs, c’est probablement plus aisé à réaliser dans le domaine de l’investissement que partout ailleurs. La raison en est bien simple, en investissement, tout est quantifiable.
 En effet, vous pouvez mesurer votre performance, trimestre après trimestre, année après année, que ce soit par rapport aux indices comparatifs ou encore à vos propres objectifs.
 Par le fait même, se raconter des histoires devient de plus en plus difficile. Une fois mis devant les résultats, on ne peut pas se défiler infiniment, un jour ou l’autre, il faut avoir la sagesse d’esprit de s’auto-évaluer objectivement.
 Je vous garanti que l’objectivité appliquée de manière rationnelle fera de vous un bien meilleur investisseur, et tant qu’à y être, profitez-en pour l’appliquer du même coup aux autres sphères de votre vie en général.
 Investir en bourse, en évitant d’user du syndrome de l’autruche, devient très enrichissant tant sur le plus humain que financier.
 Par Martin Raymond
 Et vous, faites-vous parfois usage du syndrome de l’autruche en tant qu’investisseur boursier?
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