Actionnaire: ton enrichissement ne se limite pas au dividende

 

La notion«total return», c’est le véritable enrichissement de l’actionnaire

Le rachat d’action (buyback) pour autant qu’elle soit détruite et ne serve pas à payer des stock-options est un autre moyen de faire augmenter le retour à l’actionnaire et de plus contrairement aux dividendes ce n’est pas taxable. Le montant du capital reste le même, mais il est divisé par un plus petit nombre d’actions, la valeur de chaque action s’accroit à due concurrence.

Un troisième moyen d’augmenter le retour à l’actionnaire est la réduction de l’endettement, si l’endettement diminue, les charges financières diminuent également, ce qui augmente le bénéfice. Un autre avantage, une société peu endettée pourra mieux faire face aux conditions changeantes de la conjoncture économique et aura plus de marge de manœuvre pour investir dans sa croissance tant interne, qu’externe.

La croissance rentable d’une société représente le retour à l’actionnaire par excellence

Le meilleur retour à l’actionnaire sur le long terme est assuré par la croissance rentable de l’entreprise. Les excédents de trésoreries générées par la croissance bénéficiaire de l’entreprise et qui ne sont pas distribuées sous forme de dividende sont réinvestis dans la croissance de l’entreprise. Ce qui se traduit pour l’actionnaire par une hausse du cours de l’action en bourse.

Je rappelle que le cours boursier d’une entreprise n’inclut pas seulement la valeur actuelle de l’entreprise, mais aussi ses bénéfices futurs.
Bien entendu, le cours de bourse ne suit pas mécaniquement la valeur de l’entreprise et connait des périodes d’exagération à la baisse comme à la hausse.

Nous pouvons comparer le lien entre la valeur de l’entreprise et le prix en bourse, au maître promenant son chien.

Tantôt la laisse est courte, tantôt elle est longue, tantôt le chien est derrière son maître, tantôt il est en avant.

L’investisseur achètera durant les périodes d’exagération à la baisse et vendra durant les exagérations à la hausse. Pour un investisseur bien diversifié, ces moments d’exagération ne surviennent généralement pas en même temps pour tous les secteurs et pour toutes les régions géographiques; il pourra ainsi optimiser le retour sur son portefeuille d’actions.

Bien souvent l’investisseur rentier constitue sa rente avec des valeurs distribuant un dividende élevé et croissant.
Il arrive, durant des périodes difficiles que des sociétés pour maintenir leur dividende prélèvent une part trop importante de leur trésorerie et parfois même empruntent pour payer le dividende, ce qui obère la rentabilité de l’entreprise.

Le rentier aura bien souvent intérêt, plutôt que basé sa rente entièrement sur le dividende, de vendre régulièrement des actions et lisser ses sorties, cette pratique est également plus avantageuse fiscalement, à calculer suivant le pays de résidence fiscale.

Le retour à l’actionnaire est constitué du dividende, quand il y en a un et de l’appréciation (dépréciation) du cours en bourse. Parfois, d’autres éléments peuvent intervenir, tel que réduction du capital ou un rachat ou encore un spin-off.

Le retour à l’actionnaire est constitué de tous les éléments qui ont accru votre investissement depuis votre achat déjà réalisé (dividende) et virtuel si vous n’avez pas encore vendu (valeur en bourse).

Le meilleur retour à l’actionnaire gît dans la croissance rentable de l’entreprise.

Par Patrick VB.

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