Croissance par acquisition, la vigilance est de mise pour l’investisseur

 

Le plus bel exemple, au Québec, est Alimentation couche-tard. La société s’est bâtie à coup d’acquisitions fructueuses jusqu’à devenir un joueur de première importance sur le plan Nord-Américain et de plus en plus sur le plan mondial.

Si vous analysez les succès de toutes les sociétés qui réussissent leurs acquisitions, vous retrouverez plusieurs similitudes.

Voici les critères que doit rechercher l’investisseur autonome lorsqu’il envisage d’investir dans une société qui croit par acquisitions:

1-Limiter les risques:

Un bon acquéreur, tout comme un bon investisseur, commence par évaluer les risques liés à l’acquisition. Premièrement, il évaluera les risques financiers liés à l’entreprise, c’est-à-dire, son financement et son endettement et, par la suite, il évaluera les risques d’affaires, propres à l’entreprise.

2-Renfermer beaucoup de potentiel:

La prise de risques doit impérativement venir avec un potentiel de gain élevé pour la société acquéreuse. À niveau de risque égal, il faut toujours opter pour l’acquisition qui renferme le plus grand potentiel de gain pour la société.

3-Conserver les dirigeants en place:

Les entreprises acquéreuses qui achètent dans de nouveaux secteurs d’affaires, veulent, en surplus, acheter la compétence des dirigeants en place. Pour eux, c’est une assurance supplémentaire contre les erreurs de débutants dans une nouvelles industrie.

4-Avoir un  bon plan de match:

Ici, peu importe le plan, s’il est bien pensé et bien exécuté, il a une bonne chance de réussir. Il faut être à la recherche de synergies, plus vous en trouverez mieux ce sera.

5-Ne pas payer trop cher:

Enfin, les bons acquéreurs se font un devoir de ne pas surpayer leurs acquisitions. Remarquez que ce critère vient en dernière place et c’est là qu’il doit figurer. Car comme à la Bourse, il n’y a pas de prix d’aubaine pour une mauvaise acquisition qui fera perdre de l’argent aux autres activités de l’entreprise.

Si l’acquéreur a pris les moyens nécessaires pour limiter les risques, s’il achète une société renfermant beaucoup de potentiel, qu’il conserve les dirigeants en place et qu’il met en place un bon plan de match, le prix payé ne devrait pas être un obstacle majeur à la réussite du projet d’acquisition.

Par Martin Raymond

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