L’investisseur mouton récolte la performance du troupeau

 

L’imagerie animale sur les marchés boursiers est quelquefois aussi active et inventive que celle des tribus primitives qui peuplent encore le monde d’aujourd’hui.

Les expressions bear market (marché d’ours) et bull market (marché de taureaux), par exemple, sont bien connues des investisseurs de tous origines. Mais pourquoi utilise-t-on les termes bear market pour qualifier un marché en baisse et bull market pour qualifier un marché en hausse?

De nombreuses interprétations ont été divulguées, mais ma préférée dit simplement ceci: un bear market représente un marché en baisse parce que l’ours mène ses attaques en utilisant ses pattes de devant, en frappant de haut en bas, d’où la symbolique de la chute boursière, tandis qu’un bull market est un marché en hausse parce que le taureau attaque avec ses cornes, en frappant de bas en haut, symbolisant la hausse boursière.

En toute logique, tous les investisseurs boursiers devraient faire de l’argent dans un marché haussier. Mais en réalité, plusieurs investisseurs trouvent le moyen de perdre de l’argent même durant un bull market.

Mais comment appelle-t-on ces investisseurs, qui tout en misant sur la hausse des marchés, perdent de l’argent ou en font si peu en situation de marché haussier.

Le mot mouton est celui qui s’impose de lui-même. En effet, le mouton représente l’animal de troupeau par excellence. Tellement docile qu’il peut paître avec les chevaux, les vaches, les porcs, les chèvres, etc. On ne reconnaît aucune hiérarchie claire dans un troupeau de moutons. Par contre, séparés de leurs pairs, ils deviennent agités, anxieux et paniqués.

Comment décrire de façon plus juste le comportement et l’attitude de l’investisseur autonome moderne? Il côtoie sans problème les requins, chacals et loups de la finance; il ne semble pas être partie prenante d’une hiérarchie particulière, mais il s’agite au moment où ses pairs envahissent les marchés et panique littéralement lorsqu’ils n’y sont plus.

Personne n’aime être comparé à un mouton. Et pourtant, une majorité d’investisseurs autonomes sont des moutons.

Si je n’étais pas un fervent défenseur des libertés individuelles, je songerais sérieusement à obliger tous les investisseurs autonomes à avoir un investisseur conseiller, un genre de mentor, à leurs côtés pour qu’ils puissent éviter de devenir des moutons.

Peut-être que cette déclaration de ma part, vous paraît nettement exagérée et vous avez sûrement raison. Néanmoins, j’ai le sentiment que c’est le genre d’intervention qui pourrait stopper le carnage qu’opère un grand nombre d’investisseurs autonomes dans leur portefeuille d’actions personnel.

En attendant, des outils tels: l’éducation, la conscientisation et la formation demeurent disponibles pour l’investisseur autonome qui désire sortir du troupeau et aspirer à la liberté financière.

Mon conseil: prenez-vous en main avant que le troupeau le fasse pour vous.

Par Martin Raymond

Que pensez-vous de cet article? Êtes vous d’accord  sur le fait que la notion de mouton colle à la peau de nombreux investisseurs autonomes?

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2 Commentaires
  1. 27 juin 2016
    • 28 juin 2016

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