Gérer son patrimoine pour les nuls : Notre Guide 2025

gérer son patrimoine pour les nuls

Selon une étude réalisée par Les Échos en 2017, la situation économique personnelle représente un sujet d’inquiétude pour 52 % des Français. Ils sont 47 % que cette peur conduit à mettre de l’argent de côté pour préparer leur retraite. L’enjeu derrière une bonne gestion de son patrimoine est donc très grand. Et ce, encore plus en 2021 où les outils d’optimisation de l’épargne n’ont jamais été aussi nombreux.

Ce guide fait le point des meilleures solutions exploitables pour gérer son patrimoine pour les nuls.

Gérer son patrimoine pour les nuls : Le principe des intérêts capitalisés

La plupart des Français qui décident de s’attaquer à la gestion de leur patrimoine optent pour des outils de placements dits sécurisés. Une décision motivée par la peur du risque même si cela signifie des taux d’intérêt très bas.

En effet, les livrets et les plans d’épargne constituent les produits d’épargne pour gérer son patrimoine pour les nuls. Sûrs avec un niveau de risque relativement faible, ils sont caractérisés par des taux d’intérêt tout aussi bas.

Placer 20 000 € sur un livret A à 0,5 % pendant 25 ans rapportera 70 000 €. Or, la même épargne placée sur un support dont le taux est de 5 %, rapportera 160 000 €. Ce qui fait un gain de 140 000 €. Précisons que ce gain est dû lorsque le support répond au principe des intérêts capitalisés. Quel est-il concrètement ?

Votre capital initial produit des intérêts en fonction du taux d’intérêt appliqué. Chaque année, le montant des intérêts s’ajoute au capital et le taux d’intérêt est appliqué sur le montant total (capital+intérêts). Par conséquent, non seulement le capital continue à générer des intérêts mais les intérêts aussi.

Tous les supports de placement ne proposent pas la capitalisation des intérêts. Mais partons du principe des intérêts capitalisés. Dans ce cas, pour gagner plus et optimiser au maximum son épargne, le placement doit être effectué sur un support :

  • avec un taux d’intérêt intéressant ;
  • favorable à la capitalisation des intérêts.

Le principe de la diversification des supports des placements

La capitalisation des intérêts est un principe important pour gérer son patrimoine pour les nuls en 2021. Cependant, la diversification des supports de placements l’est encore plus. En effet, la meilleure façon d’optimiser son épargne est d’effectuer plusieurs placements. Dit autrement, investir toute votre épargne sur un seul support de placement est contre-productif. Par conséquent, pensez à les varier.

Gérer son patrimoine pour les nuls : Les livrets

Supposons que vous choisissez un livret A compte-tenue de la sécurité de ce support. Dans ce cas, mettez-y seulement une partie de votre épargne. Certes, ce sont des supports sécurisés avec un risque de perte du capital quasi nul. En plus, ils sont assez liquides et le capital ou les intérêts peuvent être récupérés à tout moment.

Toutefois, les taux en 2021 sont actuellement les plus bas (0,5 % contre 1,5 % en 2019). Vous ne risquez pas de gagner gros avec ce type de produits d’épargne.

Investir dans l’immobilier

Outre les livrets, vous pouvez investir une partie de votre épargne dans des actifs immobiliers. En France, les sociétés civiles immobilières et les sociétés civiles de placement immobilier ouvrent leur capital à l’investissement immobilier.

Les participations qui démarrent à seulement quelques centaines d’euros et les gains sont perçus au prorata de votre investissement. Celles qui sont spécialisées dans l’immobilier professionnel proposent par exemple un rendement entre 5 % et 8 %. L’immobilier est donc un placement intéressant pour gérer son patrimoine pour les nuls.

Seul inconvénient : il s’agit d’un support peu liquide. En effet, il n’est pas le plus intéressant pour vos besoins immédiats de trésorerie.

Faire appel à un conseiller en gestion de patrimoine

Si la gestion de patrimoine vous semble toujours trop complexe, mais qu’il est hors de question de laisser passer l’opportunité de faire fructifier votre argent, vous devriez envisager de faire appel à un conseiller en gestion de patrimoine. Si vous pensez qu’il faut que vous ayez déjà un capital conséquent pour pouvoir bénéficier de ses compétences, vous faites fausse route. Si vous avez la possibilité de mettre 500 euros de côté par mois, un conseiller en gestion de patrimoine peut déjà vous être utile.

Sachez également que cela ne concerne pas que les biens immobiliers. Si vous possédez des œuvres d’art, des brevets, des actions ou toutes autres liquidités, cela peut entrer en ligne de compte. Maintenant, il est vrai que la majorité du patrimoine concerne souvent l’immobilier, car il s’agit d’une valeur sûre.

Comme vous le voyez, vous pouvez très certainement faire appel à un conseiller en gestion du patrimoine, qu’il soit notaire, expert-comptable, courtier ou gestionnaire de portefeuille par exemple. Si vous êtes intéressé, vous pouvez vous rendre sur ce site internet. Il sera capable de :

  • faire le point sur votre patrimoine
  • définir votre profil d’investisseur
  • voir avec vous les meilleurs placements à envisager

Vous pourrez ainsi faire fructifier votre patrimoine quel qu’il soit, le diversifier, réduire vos impôts ou encore préparer votre retraite tout simplement. Mieux vaut prendre les devants, car se créer un patrimoine doit absolument s’anticiper. N’hésitez pas à vous renseigner et à comparer les commissions prélevées par les gestionnaires de patrimoine. Il vous suffit de remplir le formulaire de contact sur le site du conseiller. Vous pourrez alors vous faire rappeler pour ensuite fixer un rendez-vous.

Sachez enfin qu’il existe des centaines de produits d’investissements. Si l’offre ne vous convient pas, n’hésitez pas à aller voir un autre conseiller en patrimoine.

Gérer son patrimoine pour les nuls : Investir sur la bourse

Il n’y a pas meilleur support que la bourse si vous visez des rendements très élevés. Et ce, à condition de bien évaluer votre sensibilité au risque. En 2021, il est très rentable d’investir dans les fonds pour gérer son patrimoine pour les nuls.

Grâce à leur maîtrise, ces fonds se chargent de choisir les placements boursiers les plus intéressants (obligations de la zone euro, les obligations convertibles, les actions…). Il reste tout de même plus élevé que l’épargne et l’immobilier (entre 8 % et 18 %) même si le rendement net varie d’un fonds à l’autre.

Retenez malgré tout que le secteur boursier est très spéculatif. Ce qui vous expose à des risques de perte plus élevés. Par conséquent, il est toujours préférable de :

  • bien choisir le fonds (réputation, résultats antérieurs…) ;
  • de choisir un bon secteur (l’environnement et le numérique font partie des plus prometteurs actuellement) ;
  • investir seulement de petits montants et non l’ensemble de votre capital.

Ce sera tout pour ce guide 2021 pour la gestion de son patrimoine pour les nuls.

Comment déclarer ses gains en bourse ?

declaration gains bourse

Vous avez réalisé vos premières plus-values boursières ? Bravo !

Mais vous vous demandez peut-être maintenant quelles sont vos obligations en termes de déclaration aux impôts. Nous allons vous expliquer comment déclarer vos gains en bourse dans la suite de cet article.

 

Quels gains en bourse doivent être déclarés ?

Tout d’abord, il faut savoir que l’impôt est payé uniquement sur les plus-values réalisées, et non sur les plus-values latentes. C’est-à-dire que l’on ne paye l’impôt que lorsque l’on vend un titre. Ce qui est logique, car une plus-value correspond à la différence entre le prix de vente et le prix d’achat d’un titre, et n’est donc réellement acquise qu’après la vente de celui-ci.

Si on vend moins cher que le prix d’achat, on réalise alors une moins-value. Les moins-values sont à déduire des plus-values. Il est possible de reporter les pertes sur 10 ans, dans le cas où elles n’ont pas pu être toutes répercutées dans les précédentes déclarations. Dans le cas où les pertes déductibles sont égales ou dépassent le montant des gains de l’année déclarée, il n’y a donc pas d’impôt à payer.

En ce qui concerne les dividendes, les impôts sont directement prélevés à la source.

 

Quelles formalités pour déclarer ses gains en bourse ?

En ce qui concerne les formalités à réaliser pour déclarer vos gains en bourse, elles vont notamment dépendre de vos résultats, 3 scénarios peuvent se présenter.

 

Vous avez réalisé uniquement des plus-values

Si vous avez réalisé uniquement des plus-values, il faut remplir le formulaire 2074-CMV. Dans celui-ci, vous allez pouvoir déclarer vos plus-values et y appliquer d’éventuels abattements pour durée de détention.

Le montant des plus-values après abattement est ensuite à reporter dans le formulaire 2042, en case 3VG. Le montant des abattements quant à lui est à reporter en case 3SG.

 

Vous avez réalisé uniquement des moins-values

Dans le cas où vous n’auriez malheureusement réalisé que des moins-values sur l’année, il faudrait simplement les reporter en case 3VH du formulaire 2042.

 

Vous avez réalisé des plus-values et des moins-values

Si vous avez réalisé des plus-values, mais également des moins-values, vous devez remplir le formulaire 2074-CMV en y renseignant le montant de chaque. Vous pouvez également appliquer les éventuels abattements ensuite.

Le montant final de plus-value est à reporter en case 3VG du formulaire 2042, et celui des abattements en case 3SG.

Si le total des moins-values est supérieur à celui des plus-values, l’excédent à reporter en case 3VH.

 

Si votre courtier est français, les plus-values devraient être automatiquement renseignées dans votre déclaration d’impôt, comme c’est le cas pour vos revenus professionnels notamment. De plus, votre courtier, toujours s’il est français, vous fournit normalement un IFU (Imprimé Fiscal Unique), qui peut vous permettre de vérifier votre déclaration, et de la corriger si nécessaire.

 

Quelle imposition pour les gains en bourse ?

En ce qui concerne l’imposition de vos gains en bourse, vous avez 2 options.

 

Le PFU

Actuellement, le système d’imposition par défaut des plus-values boursières est appelé PFU (Prélèvement Forfaitaire Unique), ou encore flat tax. Le PFU est composé de 12,8% d’impôt sur le revenu et de 17,2% de prélèvements sociaux, pour un total de 30%.

 

Le barème progressif

L’autre possibilité est d’opter pour le barème progressif de l’impôt sur le revenu. Dans ce cas, la plus-value boursière est ajoutée aux autres revenus dans la déclaration d’impôts, après un abattement de 50% pour les titres détenus entre 2 et 8 ans, et de 65% pour ceux détenus plus de 8 ans. Cet abattement ne s’applique toutefois qu’aux titres acquis avant le 1er janvier 2018.

Concernant les sommes perçues sous forme de dividendes, si vous optez pour l’imposition au barème progressif, vous bénéficiez là aussi d’un abattement, à hauteur de 40%.

En faisant le choix du barème progressif, vous pouvez également bénéficier de la CSG déductible, à hauteur de 6,8%. Attention cependant, si opter pour le barème progressif de l’impôt sur le revenu pour vos gains boursier peut paraître intéressant, tout dépendra de votre tranche d’imposition. D’une manière générale, si votre tranche d’imposition est égale ou supérieure à 30%, il sera certainement plus intéressant pour vous d’opter pour le PFU. Il faut également avoir en tête que ce mode d’imposition s’appliquera alors à l’ensemble de vos revenus, c’est un choix global.

 

Les cas particulier du PEA

Le PEA bénéficie d’une fiscalité particulière, qui est d’ailleurs son principal avantage.

En effet, dans le cas du PEA, vous n’êtes imposé qu’en cas de retrait, ou de clôture du compte.

De plus, après 5 années d’ancienneté du PEA, vous bénéficiez d’une exonération d’impôt sur le revenu, et il ne reste donc que les 17,2% de prélèvements sociaux à payer.

Quelle stratégie pour gagner en bourse ?

strategie gagner bourse

Investir en bourse demande de la méthode. Découvrons dans cet article quels sont les points importants à considérer pour mettre en place une stratégie boursière gagnante.

 

Éviter d’investir au pire moment

La première chose, qui peut paraître évidente, mais plus facile à dire qu’à faire, est d’éviter d’investir en bourse au pire moment.

Imaginez avoir eu une certaine somme de côté, et avoir décidé d’investir l’intégralité de cette somme en février 2020. Un mois plus tard, vous vous retrouvez avec un portefeuille dont la valeur a diminué de plusieurs dizaines de % suite au krach provoqué par la crise du Covid, et vous n’avez plus d’économies de côté pour acheter des actions à meilleur prix.

Voilà à quoi pourrait ressembler le scénario d’un investissement au pire moment, avec un exemple récent. Dans ce cas, vous allez mettre un certain temps pour ne serait-ce que retrouver votre mise de départ, et vous partez donc avec un handicap considérable pour la suite. Pire, si vous n’y étiez pas du tout préparé, vous risquez de paniquer, de vendre vos actions lorsqu’elles ont déjà beaucoup baissé, et d’arrêter votre aventure boursière aussi vite qu’elle a commencé, avec une perte, en vous disant que ce n’est pas fait pour vous.

Pour éviter cela, et étant donné que ce pire moment pour investir (point haut) est absolument impossible à identifier de manière certaine, il est possible d’appliquer une stratégie appelée Dollar Cost Averaging (ou investissement programmé en français), qui consiste à lisser ses investissements, en investissant une somme fixe à une fréquence donnée (tous les mois par exemple).

En procédant de cette manière, on achète des titres à tous les prix. On n’obtiendra donc pas forcément la meilleure performance possible, car on achète lorsque les prix sont bas, mais également lorsqu’ils sont hauts. Cependant, on réduit considérablement le risque de tout acheter lorsque les cours sont à un point haut, et donc de vivre la situation décrite ci-dessus.

 

Investir en bourse sur le long terme

Le deuxième point important pour gagner en bourse est d’investir sur le long terme.

L’investisseur particulier ne doit pas chercher à spéculer, et à battre le marché pour réaliser des « coups » sur le court terme. S’il peut parfois y arriver, il ne sera pas gagnant à long terme de cette manière.

Pour gagner en bourse, il faut penser à long terme. Comme nous l’avons vu, les mauvaises périodes sont difficiles voire impossibles à anticiper, mais étant donné que la bourse monte plus qu’elle ne baisse et qu’elle est donc historiquement haussière sur le long terme, plus on investit avec un horizon long, plus on augmente nos chances de gagner de l’argent. Les variations à court terme n’ont alors que peu d’importance.

Il faut également se restreindre à n’investir que de l’argent dont on n’a pas besoin à court terme, en considérant que celui-ci sera « bloqué » pendant plusieurs années, voire plusieurs dizaines d’années, dans le but de maximiser nos chances de gain.

Il est important d’avoir conscience que les périodes de baisse font partie du jeu et que l’on va en connaître, c’est pour cela qu’il est primordial de ne pas devoir retirer son argent lors de ces périodes. Si on n’a pas besoin de l’argent investi, on n’a pas de raison de paniquer dans ces moments, et on peut alors voir les baisses comme des opportunités d’achat à bon prix. Cela change tout dans la manière d’aborder l’investissement.

 

Diversifier son portefeuille boursier

Troisième élément d’une stratégie boursière réussie : la diversification.

S’il est important de choisir des sociétés performantes sur lesquelles investir, il l’est également de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier. Il faut donc penser à diversifier son portefeuille boursier, de manière sectorielle et géographique, toujours afin de minimiser le risque.

Pour ce faire, vous pouvez sélectionner vous-même les titres qui composeront votre portefeuille, en veillant à conserver un certain équilibre. Cela peut demander du temps, afin d’identifier suffisamment de sociétés évoluant dans des secteurs d’activité différents, étant localisées sur différents continents, et ayant d’après-vous un potentiel de croissance. Il faudra également réaliser des rééquilibrages périodiques, qui peuvent être plus ou moins chronophages en fonction du nombre de lignes en portefeuille.

La deuxième solution est d’utiliser des trackers, ou ETF. Ces supports sont intéressants pour leurs frais contenus d’une part, et pour la facilité de gestion qu’ils offrent d’autre part. En effet, en investissant par exemple sur un ETF qui suit le MSCI World qui est l’indice international le plus populaire, vous suivez en réalité plus de 85% de la capitalisation boursière mondiale et environ 1700 sociétés (grandes et moyennes capitalisations), tout en ayant une seule ligne en portefeuille.

 

Conclusion sur la stratégie à suivre pour gagner en bourse

Comme vous aurez pu le constater, il n’y a pas de secret, ni de recette magique pour gagner en bourse.

Lors de la mise en place de votre stratégie d’investissement en bourse, ne cherchez pas de raccourcis. Soyez conscient que gagner en bourse demande du temps, qu’il faut donc toujours penser à long terme, et ne jamais prendre de décisions dans la précipitation.

Pour résumer en une phrase, on pourrait dire que pour gagner en bourse, il faut investir de manière diversifié, en lissant ses investissements sur le long terme.

Alors ayez confiance en vos investissements, soyez régulier, suivez votre stratégie, et vous sortirez gagnant !

Faut-il investir en bourse actuellement ?

analyse cours bourse

Vous souhaitez vous lancer dans l’investissement en bourse, et c’est une très bonne résolution avant l’heure ! Mais justement, vous vous posez la question du timing, ce qui est tout à fait légitime.

La période que nous venons de vivre avec le krach de mars 2020 lié à la pandémie de Covid-19 nous a encore montré que les marchés pouvaient s’effondrer de manière brutale et inattendue, ce qui peut faire peur. Alors est-ce vraiment le meilleur moment pour débuter en bourse ?

 

La bourse : un investissement gagnant à long terme

Même si les baisses des cours des actions peuvent être violentes, elles sont également généralement de courte durée, et suivies par une hausse beaucoup plus longue. Comme nous avons pu le constater dernièrement, après avoir chuté en mars 2020, les cours sont rapidement repartis à la hausse. Hausse qui se poursuit actuellement, pour déjà se rapprocher des niveaux d’avant-crise après seulement quelques mois.

La chute des cours liée à la crise provoquée par la Covid-19 a été une opportunité d’investir à bon prix et de profiter de la hausse qui a suivie, mais si vous avez raté le coche ce n’est pas pour autant qu’il ne faut pas vous lancer maintenant.

 

Commencer le plus tôt possible

Attendre une nouvelle baisse ne serait pas judicieux, car il est impossible de prédire quand elle va se produire. Il n’y a pas vraiment de moyen de savoir si les marchés sont hauts ou bas. Personne ne peut l’affirmer avec certitude, et même les meilleurs analystes financiers ne font qu’émettre des hypothèses.

Vous pourriez donc attendre des années en vous disant qu’un meilleur point d’entrée va se présenter, mais dans le domaine de l’investissement en bourse perdre du temps est fortement préjudiciable. En effet, la bourse est haussière à long terme. C’est pourquoi plus on a un horizon d’investissement long, plus on peut se permettre de prendre des risques, plus on bénéficie de la puissance des intérêts composés, et par conséquent plus on a de probabilités de gagner de l’argent.

Si vous investissez sur du long terme, avec un horizon de plusieurs dizaines d’années, le point d’entrée n’aura généralement au final que peu d’importance. Il est toutefois possible de limiter le risque d’investir au mauvais moment en s’y prenant méthodiquement.

 

Lisser ses investissements

Vous l’aurez compris, pour gagner de l’argent en bourse sur le long terme, il faut investir le plus tôt possible. Le meilleur moment pour commencer est donc maintenant. Cela ne signifie pas pour autant que vous devez investir toute votre épargne en une seule fois.

Etant donné qu’il n’est pas possible de prédire l’évolution future des cours des actions, il peut être judicieux de lisser ses investissements pour limiter le risque de tout acheter alors que le marché est plutôt haut. En lissant vos investissements, vous achèterez des actions à tous les prix, et bénéficierez des opportunités offertes par les prochaines baisses des cours, sans avoir à vous soucier de quand elles vont se produire.

Le plus simple est donc de pratiquer l’investissement programmé : définir une somme que l’on peut se permettre d’investir chaque mois, et le faire mécaniquement, sur le long terme, sans se poser la question de si le marché est haut ou bas. Il faut alors être suffisamment fort psychologiquement pour réussir à se détacher des mouvements du marché, et suivre son plan d’investissement.

La régularité dans l’investissement et la diversification du portefeuille sont des éléments qui auront bien plus d’importance dans la réussite sur le long terme que le point d’entrée initial.

 

Une fiscalité assouplie

La fiscalité qui s’applique aux gains boursiers a été assouplie dernièrement, ce qui rend l’investissement en actions encore plus intéressant.

C’est notamment le cas du PEA, le support idéal pour débuter dans l’investissement en bourse, dont la fiscalité a été grandement simplifiée. Alors qu’il fallait auparavant attendre 8 ans avant de pouvoir effectuer des retraits sans que cela n’entraîne la clôture du PEA, vous disposez désormais d’une liberté totale dès son 5ème anniversaire !

Ainsi, après 5 ans, il devient possible d’effectuer des retraits et des versements complémentaires sans que cela n’entraîne la clôture du compte. De plus, les gains issus du PEA deviennent non imposables, et sont uniquement soumis aux cotisations sociales (17,2%).

La mise en place de la flat tax, ou prélèvement forfaitaire unique, a également simplifié la fiscalité des autres supports de manière générale.

 

Des placements sécurisés perdants

Les placements préférés des français, considérés comme étant « sécurisés », tels que le livret A ou les fonds en euros, ne cessent de voir leurs taux baisser, et en sont à leurs plus bas niveaux historiques.

Aujourd’hui, placer votre argent sur ce type de support ne vous protège même plus de l’inflation. La valeur de votre épargne diminue d’année en année, on peut donc considérer que vous perdez de l’argent.

Cela constitue une bonne raison supplémentaire de se détourner de ces placements, pour investir une partie de son épargne en actions, dans le but d’obtenir un meilleur rendement. En effet, les actions sont toujours plus performantes que tous les autres actifs.

Alors, qu’attendez-vous pour vous lancer ?

Faut-il investir en bourse ou dans l’immobilier ?

investir bourse ou immobilier

Lorsque l’on veut investir pour développer son patrimoine, deux principales options s’offrent à nous : la bourse, et l’immobilier.

Chaque type d’investissement a ses avantages et ses inconvénients, ainsi que ses adeptes. Il n’est pas toujours simple de faire un choix, et de savoir lequel est le plus adapté à notre profil et à nos objectifs, alors essayons de comparer l’investissement en bourse et dans l’immobilier de manière objective.

 

Investir en bourse : avantages et inconvénients

Commençons par l’investissement en bourse, qui est notre spécialité sur investir-a-la-bourse.com.

Le premier avantage de la bourse, et non des moindres, est qu’il s’agit tout simplement de l’investissement le plus rentable historiquement (aux alentours de 10% en moyenne sur du très long terme).

Un deuxième avantage de l’investissement en bourse est qu’il n’y a aucune barrière géographique. Il est possible d’investir facilement, de n’importe où, avec une simple connexion internet et un ordinateur, voire même un téléphone. De plus, vous pouvez diversifier vos investissements, en achetant des actions de sociétés du monde entier en quelques clics seulement.

Un troisième avantage de la bourse est la liquidité des marchés. Si vous avez besoin de récupérer vos fonds investis, il est généralement possible de revendre rapidement vos titres, et ainsi de récupérer votre capital.

Cependant, la volatilité peut être très importante en bourse. Cela signifie que vous pouvez perdre la moitié de votre capital en très peu de temps… Et même si les baisses des marchés sont temporaires, il faut avouer que cela peut être déstabilisant. C’est pour cette raison que, même si les marchés sont plutôt liquides et qu’il est donc facile de récupérer ses fonds, il est toujours recommandé de n’investir que l’argent dont on n’a pas besoin à court terme, pour ne pas se retrouver contraint de le retirer au pire moment.

 

Investir dans l’immobilier : avantages et inconvénients

Passons maintenant à l’immobilier.

Le principal avantage de l’investissement dans l’immobilier est la possibilité d’avoir recours au crédit. Cela vous permet de bénéficier d’un effet de levier, qui peut vous permettre d’accélérer considérablement la constitution de votre patrimoine. De plus, les taux sont actuellement très bas, ce qui rend le recours au crédit encore plus intéressant dans le cadre d’un investissement immobilier.

L’investissement dans l’immobilier a également un aspect rassurant, du fait de l’acquisition de biens physiques, tangibles. Lorsque vous possédez le bien vous pouvez bien sûr le louer, mais également éventuellement l’occuper vous-même, ou encore l’utiliser comme résidence pour vos enfants lors de leurs études s’il est bien situé…

Toutefois, l’immobilier n’est pas exempt d’inconvénients. La diversification géographique est notamment plutôt difficile. En effet, si vous investissez loin de chez vous il peut être compliqué de faire le bon choix de localisation sans bien connaître les environs, et la gestion peut par la suite être complexifiée également. Ce point n’est pas négligeable, en sachant que la localisation du bien est la clé d’un investissement immobilier réussi.

De plus, le marché immobilier peut s’avérer relativement peu liquide. Il sera toujours plus difficile de revendre un appartement ou un immeuble que des actions en cas de besoin de fonds.

Il existe également des risques relatifs aux locataires, qui peuvent venir entacher l’expérience : dégradations, mauvais payeurs…

 

En conclusion : plutôt bourse ou immobilier ?

Au final, la décision d’investir en bourse ou dans l’immobilier dépendra de vous, et de vos préférences personnelles.

Il n’y a pas de bon ou de mauvais choix, ces deux types d’investissement ont fait leurs preuves et sont lucratifs s’ils sont bien réalisés.

Et si vous ne parvenez pas à choisir avec les éléments que nous vous avons fournis dans cet article, pourquoi ne pas tout simplement pas faire de choix ? En effet, il est tout à fait possible de combiner investissement en bourse et dans l’immobilier. C’est même une très bonne idée, car comme vous devez le savoir, la diversification est essentielle en matière d’investissement !

Si vous souhaitez aller plus loin, et découvrir d’autres possibilités d’investissement, n’hésitez pas à consulter notre dossier complet sur les placements à privilégier actuellement.

Comment bien être conseillé pour investir ?

conseil investissement bourse

Même s’il est possible de se former seul à l’investissement en bourse, grâce aux livres et autres nombreuses ressources disponibles sur le Web notamment, il peut parfois être utile d’avoir des conseils personnalisés, adaptés à votre situation.

Malheureusement, votre conseiller bancaire vers qui vous pourriez penser vous tourner en premier lieu n’est pas toujours très compétent, et est souvent plus un vendeur de produits financiers qu’un réel conseiller en investissement.

Alors, vers qui se tourner dans le but de bien être conseillé pour investir en bourse ?

 

Votre entourage

Pour obtenir des conseils dans le domaine de l’investissement en bourse, une première option serait d’échanger avec des amis ou de la famille à ce sujet.

Encore faut-il avoir des personnes compétentes autour de soi, avec une réelle expérience en bourse. Dans le cas contraire, vous risqueriez plutôt d’obtenir des conseils basés sur des croyances populaires ou des idées reçues, venant de personnes n’ayant pas de réelles connaissances en investissement… et cela pourrait semer le doute dans votre esprit.

En effet, l’investissement en bourse est un domaine relativement complexe, qui nécessite de la pratique pour être maîtrisé. Alors si vous souhaitez obtenir des conseils de la part de votre entourage, assurez-vous d’abord d’avoir les bons interlocuteurs.

 

Les forums

Les forums permettent d’échanger en toute liberté sur le Web, et ce à tous les sujets, dont celui de l’investissement.

Si vous trouvez un bon forum ayant pour thème l’investissement en bourse, cela pourrait vous permettre d’obtenir des conseils avisés.

En effet, sur un forum suffisamment développé et actif, il y aura très certainement des investisseurs expérimentés, qui pourront vous conseiller et répondre à vos questions.

Attention toutefois à ne pas tout prendre au pied de la lettre. En effet, n’importe qui peut intervenir librement sans devoir justifier d’une quelconque expertise. Alors, essayez d’obtenir plusieurs avis, et de vous assurer qu’ils viennent de personnes compétentes, avant de suivre les conseils qui pourront vous être donnés sur les forums.

 

Les réseaux sociaux

Tout comme les forums, les réseaux sociaux sont des lieux d’échange, qui peuvent permettre d’obtenir des conseils dans tous les domaines, encore une fois en s’assurant d’interagir avec les bonnes personnes.

Nous avons récemment publié un article au sujet des influenceurs bourse que vous pouvez suivre sur Twitter. Ces personnes sont généralement plutôt disponibles pour répondre à des questions en matière d’investissement boursier, et publient régulièrement des informations et conseils très pertinents.

 

Un conseiller en gestion de patrimoine

Si vous ne trouvez pas les réponses à vos questions auprès de votre entourage ou sur le Web, vous pourriez choisir de faire appel aux services d’un conseiller en gestion de patrimoine.

Le conseiller en gestion de patrimoine est un professionnel, qui peut vous accompagner dans la gestion de vos investissements, et de vos finances au sens large.

Cependant, tout comme pour le conseiller bancaire, certains ne sont pas réellement si compétents en matière d’investissement en bourse. Il est donc important de trouver le bon, qui saura réellement vous apporter de la valeur ajoutée.

 

Un robo-advisor

Enfin, pourquoi ne pas utiliser la technologie pour vous aider dans vos investissements ?

Un robo-advisor est en quelque sorte le conseiller en gestion de patrimoine moderne. Ces « robots conseillers » ont pour but de vous fournir des recommandations d’investissement, en se basant sur des algorithmes.

Ce système se développe de plus en plus, et peut être une solution plus abordable que d’avoir recours à un conseiller en gestion de patrimoine classique. Cela rend donc le conseil en investissement accessible au plus grand nombre, même aux investisseurs les plus modestes.

Quels « influenceurs » bourse suivre sur Twitter ?

influenceur bourse twitter

Les réseaux sociaux occupent aujourd’hui une place majeure dans nos vies. Même s’ils peuvent parfois être source d’informations superflues, il est possible, en sélectionnant bien ses sources, d’en tirer profit pour réaliser une veille dans les domaines qui nous intéressent.

Dans le domaine de la bourse, le principal intérêt est d’avoir un flux, qui nous permette de suivre l’actualité des marchés, et l’actualité économique et financière d’une manière générale. Cela peut également permettre d’avoir des avis et conseils d’experts en bourse, d’autant plus que certains savent se montrer disponibles pour échanger avec leurs followers.

De nombreux influenceurs bourse sont présents sur Twitter. Retrouvez notre sélection de comptes à suivre dans cet article.

 

1-    Nicolas Chéron (@NCheron_bourse)

Passé par Zonebourse, FXCM, et plus récemment Binck, Nicolas Chéron est analyste depuis plus de 10 ans pour des courtiers en ligne.

Spécialiste en analyse technique, Nicolas Chéron accorde beaucoup d’importance à la vulgarisation de concepts boursiers, et à l’éducation des investisseurs particuliers.

Il partage ses analyses et réflexions quotidiennement sur son compte Twitter. Vous pouvez également le retrouver sur http://nicolascheron.fr/, où il propose notamment une newsletter avec de nombreux contenus relatifs à la bourse, qui pourront vous être utiles quel que soit votre niveau.

 

2-    Guillaume Maujean (@gmaujean)

Guillaume Maujean a été rédacteur en chef finances et marchés pour le journal Les Echos, avant de rejoindre Brunswick en tant que consultant. Il est également auteur du livre Les Seigneurs de l’Argent, paru en 2020.

Sur son compte Twitter, Guillaume Maujean relaye de nombreuses informations intéressantes concernant l’évolution des marchés, et l’économie d’une manière générale.

 

3-    Grégoire Favet (@GregoireFavet)

Journaliste économique pour BFM Business, Grégoire Favet est également un influenceur bourse très présent sur Twitter.

Il tweete de manière régulière au sujet de la finance, de l’économie, et de l’investissement en bourse.

Grégoire Favet anime également l’émission Smart Bourse sur https://www.bsmart.fr/, qui traite de l’actualité boursière, économique, et des finances personnelles.

 

4-    Sacha Pouget (@Sachakin)

Sachat Pouget est un trader et analyste financier, spécialisé dans l’investissement sur les sociétés innovantes et les biotechnologies.

Il dispose d’une expérience d’une dizaine d’années en salle de marchés, chez des acteurs majeurs tels que BNP Paribas, Royal Bank of Canada, ou encore le Crédit Agricole Cheuvreux, ce qui lui confère une réelle connaissance du terrain, qu’il n’hésite pas à partager sur Twitter.

Sachat Pouget est également l’auteur du livre Apprendre à profiter des opportunités dans le secteur Santé, qui a pour but d’aider les investisseurs à trouver des opportunités d’investissement dans le domaine bien particulier qu’est la santé.

 

5-    Trend France (@TrendFrance)

Christophe, plus connu sous le nom de TrendFrance sur Twitter, est un investisseur qui, comme son pseudo l’indique, est spécialiste du trend following, ou suivi de tendance.

Il a même créé son propre indicateur, baptisé lui aussi « TrendFrance », déjà utilisé par des milliers d’investisseurs, et qui a été récemment intégré par défaut à la célèbre plateforme de trading ProRealTime.

Si vous cherchez à suivre un influenceur spécialiste du trend following sur Twitter, je vous invite vivement à vous abonner au compte de Christophe.

 

6-    Tradosaure (@tradosaure)

Tradosaure est un trader professionnel, consultant, et formateur.

Il partage de nombreuses informations au sujet de l’analyse technique et du trading sur Twitter, et également sur son blog personnel http://tradosaure-trading.blogspot.com.

 

7-    Café de la Bourse (@cafedelabourse)

Vous connaissez peut-être déjà le site web du même nom, qui publie de nombreuses ressources au sujet de la finance et de l’investissement en bourse.

Eh bien sachez qu’ils relayent également beaucoup d’informations sur Twitter, alors si vous voulez être sûr de ne rien rater, vous pouvez vous abonner à leur compte.

 

8-    Le Cercle des économistes (@Cercle_eco)

Créé il y a presque 30 ans, le Cercle des économistes rassemble aujourd’hui 30 membres, économistes et universitaires, venant d’horizons divers et variés.

L’objectif de ce cercle est de promouvoir et de favoriser un débat économique ouvert, et accessible à tous.

Sur Twitter, le Cercle des économistes propose de nombreuses informations de qualité, sur l’économie d’une manière générale.

Comment s’affranchir des frais bancaires ?

frais bancaires

Lorsque l’on a des comptes bancaires, les frais sont difficilement évitables à 100%. Toutefois, il est possible de les limiter. Alors essayons de comprendre d’où viennent ces frais, et voyons quelles solutions existent pour les réduire.

D’où viennent les frais bancaires ?

Les frais bancaires s’élèvent à 215,50€ par an en moyenne, selon la dernière étude de Panoramabanques. Une somme considérable !

Ces frais peuvent avoir différentes origines, et s’appliquer à des comptes classiques tels que les comptes courants, livrets, ou autres produits d’épargne. Les comptes dédiés à l’investissement comme le PEA ou le CTO sont eux aussi concernés par certains types de frais.

Tenue de compte

Il peut tout d’abord s’agir de frais de tenue de compte, qui sont facturés par la banque pour la « gestion de votre compte ». Une prestation qui reste toutefois vague. Ces frais peuvent s’élever à quelques euros, et monter jusqu’à plusieurs dizaines d’euros.

Carte bancaire

Si vous possédez une carte bancaire, vous devrez généralement régler une cotisation supplémentaire, de quelques dizaines à plusieurs centaines d’euros en fonction de la gamme de votre carte.

Virements

Si vous effectuez des virements en agence ou par téléphone, quelques euros supplémentaires vous seront facturés, contrairement aux virements en ligne qui sont généralement gratuits.

Assurances

Votre banque vous propose généralement des options telles que des assurances perte ou vol de vos moyens de paiement, qui peuvent encore venir augmenter la note de plusieurs dizaines d’euros. De plus, ces assurances ne sont pas forcément utiles. En effet, vous êtes déjà couvert par la loi dans certains cas, notamment contre les paiements frauduleux à distance, ou consécutifs au vol de votre moyen de paiement.

Découvert

Si vous vous retrouvez à découvert, qu’il soit autorisé ou non, vous devrez régler des intérêts sur la somme avancée par la banque (agios). La banque pourra également vous prélever des commissions d’intervention et des frais de rejet.

Inactivité

Certaines banques prélèvent toujours des frais en cas de compte inactif, c’est-à-dire qui n’a enregistré aucun mouvement pendant une certaine période (12 mois pour un compte courant et 5 ans pour un compte-titres par exemple). Ces frais sont toutefois désormais plafonnés à 30€ par an.

Comptes en ligne

Même en 2020, l’accès aux comptes en ligne n’est pas toujours inclus… Si vous souhaitez en bénéficier, cela pourra vous coûter en fonction de votre banque jusqu’à une vingtaine d’euros.

Voyage

Si vous voyagez beaucoup, les frais qui s’appliquent sur les paiements et les retraits à l’étranger peuvent également être conséquents.

Investissement

Les comptes utilisés pour investir en bourse sont eux aussi soumis à des frais particuliers, tels que le droit de garde des titres détenus en portefeuille, ou encore les frais de courtage prélevés à chaque passage d’ordre.

Comme vous le voyez, la liste est longue, et l’accumulation de frais peut donner lieu à une facture globale importante. Dans certains cas, ces frais peuvent même mettre les personnes qui ont déjà un budget serré dans le rouge sans qu’elles s’en rendent compte, voire même conduire à l’interdit bancaire… Pour en savoir plus sur cette situation et ses conséquences, vous pouvez consulter cette page : http://www.44finances.com/interdit-bancaire-et-ses-consequences/.

Il n’est donc vraiment pas souhaitable d’en arriver là. Alors que vous vouliez éviter ce genre de situation extrême, ou simplement optimiser vos frais bancaires pour économiser de l’argent, voyons les solutions qui s’offrent à vous.

Comment limiter les frais bancaires ?

Choisir une banque en ligne

Pour limiter les frais, la première chose à faire est d’opter pour une banque en ligne. En effet, ce type de banque pourra vous faire réaliser jusqu’à 50% d’économies !

De plus, les banques en ligne sont généralement beaucoup plus modernes et flexibles. Cela se ressent dans les interfaces de gestion qui sont souvent mieux pensées, et qui vous permettent bien sûr de gérer vos comptes en ligne gratuitement. La diversité des produits proposés est également un atout des banques en ligne.

Pour vos investissements, vous pouvez consulter notre palmarès des meilleurs courtiers en ligne afin de faire le bon choix.

Bien gérer son argent pour éviter le découvert

Un autre point d’attention, qui vous permettra d’éviter les frais liés aux découverts, est de bien gérer vos finances personnelles.

Pour cela, établissez un budget, faites en sorte d’optimiser vos dépenses, et si possible d’épargner un peu chaque mois.

Faire le point sur vos dépenses vous aidera quoi qu’il arrive à identifier et à supprimer le superflu, à vous concentrer sur l’essentiel, et ainsi assainir votre situation financière.

Faut-il avoir recours aux SCPI pour investir ?

scpi

Aujourd’hui, nous allons aborder un sujet qui change un peu de la bourse, mais qui concerne toujours l’investissement.

Même si la bourse reste évidemment notre type d’investissement favori sur investir-a-la-bourse.com, il peut être bon de connaître certaines alternatives qui existent, pour faire vos choix d’investissement en toute connaissance de cause. Etant donné que l’immobilier reste un investissement plébiscité par les français, nous avons jugé bon d’évoquer ici une alternative à l’immobilier en direct qui a le vent en poupe depuis quelques années déjà : les SCPI.

Qu’est-ce qu’une SCPI ?

Une SCPI (Société Civile de Placement Immobilière) est une structure d’investissement et de placement collectif, qui a pour vocation première l’acquisition et la gestion d’un patrimoine immobilier locatif, généralement plutôt composé de locaux professionnels (bureaux, commerces…).

Même si ces sociétés peuvent revendre de façon ponctuelle certains immeubles, elles ne peuvent pas exercer une activité de marchands de biens. De même, il leur est interdit de construire des biens immobiliers.

Quels sont les différents types de SCPI ?

Il existe 3 grandes catégories de SCPI :

  • Les SCPI de rendement, qui sont de loin les plus nombreuses sur le marché. Ces SCPI ont pour but de distribuer des revenus réguliers aux investisseurs, issus des loyers payés par les locataires des biens.
  • Les SCPI fiscales, donc l’objectif principal est de permettre aux investisseurs d’accéder à des avantages fiscaux, et de réduire leurs impôts, grâce à l’investissement locatif.
  • Les SCPI de plus-value, qui, contrairement aux SCPI de rendement ne distribuent pas de revenus réguliers, mais misent sur la progression de la valeur du patrimoine immobilier. Leur objectif est donc plus long terme.

Créer une SCPI : pour qui ?

Si vous envisagez de vous lancer dans la création d’une SCPI, sachez que créer ce type de société ne s’improvise pas.

Tout d’abord, il est indispensable d’avoir des connaissances en gestion d’entreprise. Pour cela je vous invite à visiter le site https://gerer-son-entreprise.fr/, qui propose de nombreuses ressources intéressantes à ce sujet.

Ensuite, il vous faudra trouver un ou plusieurs associés, car un contrat doit être conclu entre au minimum 2 personnes qui souhaitent s’unir pour exercer cette activité.

Une fois les associés trouvés, il est nécessaire d’effectuer un apport pour constituer le capital social, qui doit être au minimum de 760 000€.

Enfin, la SCPI doit être immatriculée au registre du commerce et des sociétés.

À noter que la SCPI doit également recevoir l’agrément de l’AMF avant d’ouvrir son capital au public.

Les SCPI sont très encadrées par la législation française, il n’est donc pas donné à tout le monde de créer ce type de société.

Investir dans une SCPI : quels avantages ?

Investir dans une SCPI peut permettre de diversifier ses investissements, en investissant dans des biens immobiliers, sans toutefois devoir en assurer la gestion comme pour un investissement immobilier classique. Vous achetez donc des parts d’une SCPI, qui se charge de gérer les biens immobiliers. C’est ce que l’on appelle la « pierre papier ».

Ceci représente donc un avantage, car vous n’avez pas à gérer les locataires, les éventuels travaux… Vous vous contentez de récupérer vos dividendes.

Cela vous permet également de diversifier les types de biens dans lesquels vous investissez, car les SCPI possèdent généralement différents types de biens (bureaux, commerces, logements…). Lorsque vous achetez une part de SCPI qui possède par exemple ces 3 types de biens, vous achetez donc un peu de bureaux, un peu de commerces, un peu de logements…

Un autre avantage est le ticket d’entrée. En effet, vous pouvez investir en SCPI avec un budget bien inférieur à celui nécessaire pour un investissement immobilier en direct, étant donné que vous achetez seulement des parts (accessibles à partir de quelques centaines d’euros).

Attention toutefois, l’investissement en SCPI est risqué, comme peut l’être un investissement en immobilier en direct, ou en bourse. De plus, il ne faut pas négliger les frais de gestion qui vous seront facturés par la société, et qui peuvent être conséquents.

Si vous souhaitez en savoir plus au sujet des SCPI, vous pouvez consulter cette page du site de l’AMF, qui est très bien faite : https://www.amf-france.org/fr/espace-epargnants/comprendre-les-produits-financiers/placements-collectifs/immobilier-scpi-opci/scpi-un-autre-moyen-dinvestir-dans-limmobilier.

Peut-on faire un crédit à la consommation pour investir ?

crédit à la consommation

Il peut parfois être judicieux d’avoir recours au crédit, pour investir en immobilier par exemple. Mais le crédit à la consommation est un type de crédit bien particulier, dont la finalité est différente. Ce type de crédit peut permettre de financer des projets divers et variés. Cependant, il est important de bien comprendre son fonctionnement avant d’y avoir recours.

crédit à la consommation

Qu’est-ce qu’un crédit à la consommation ?

Le crédit à la consommation concerne les prêts accordés à des particuliers, destinés à financer des opérations qui ne sont pas relatives à l’immobilier (achat ou construction).
Les sommes sont donc généralement plus faibles que pour un crédit immobilier (jusqu’à 75 000€). La durée de remboursement est naturellement plus courte également, et les garanties demandées sont différentes.

2 grands types de crédits à la consommation existent :

  • Le crédit affecté, qui doit être utilisé pour financer un bien précis défini préalablement
  • Le crédit non affecté, qui laisse le choix à l’emprunteur concernant l’utilisation qu’il fera du montant emprunté

Les banques ne sont pas les seuls établissements à pouvoir accorder des crédits à la consommation. Des acteurs tels que Younited Credit proposent de mettre en relation des investisseurs (particuliers, entreprises, fondations…) et des emprunteurs.

Younited Crédit

Faire un crédit à la consommation pour investir en bourse ?

Comme nous l’avons vu, certains types de crédits à la consommation peuvent être obtenus sans devoir justifier d’un achat précis, c’est le cas par exemple des prêts personnels. Ce type d’emprunt pourrait donc être utilisé pour investir en bourse.

Toutefois, il est important de ne pas oublier qu’un prêt doit par définition être remboursé. Si l’argent d’un crédit à la consommation est utilisé pour investir en bourse, cela peut être source de stress, et mettre l’investisseur en difficulté. Car en effet, comme vous le savez certainement déjà si vous êtes un lecteur assidu de notre site qui a pour but de vous apprendre à bien investir en bourse, il n’est pas possible d’être certain du rendement que vont avoir vos investissements, et encore moins sur une période courte.
Cela peut vouloir dire qu’un investisseur qui a investi en bourse de l’argent issu d’un prêt à la consommation devra rembourser cette somme, ainsi que les intérêts, alors même qu’il n’aura peut-être pas gagné d’argent avec ses investissements, ou même qu’il sera en moins-value. La situation peut donc vite devenir délicate si l’emprunteur compte sur ses revenus boursiers pour rembourser son crédit.

C’est pourquoi il est toujours recommandé d’investir en bourse uniquement l’argent dont on dispose réellement, et dont nous n’avons pas besoin à court terme.

Faire un crédit à la consommation pour financer des dépenses imprévues ?

Le crédit à la consommation ne doit être utilisé que pour financer un besoin ponctuel, si par exemple vous devez absolument changer votre voiture alors que ce n’était pas prévu, ou encore faire des réparations dans votre maison, et que vous ne disposez pas d’une épargne de précaution suffisante pour couvrir cette dépense.

Avoir recours à un crédit à la consommation peut également être judicieux si vous avez la somme nécessaire pour réaliser l’achat, mais que vous ne souhaitez pas y toucher car elle est placée à un taux supérieur à celui des intérêts du crédit.

Quoi qu’il arrive, la décision d’avoir recours à un crédit de ce type doit être bien réfléchie, et il est indispensable de s’assurer d’avoir la capacité à rembourser avant de s’engager.

Le crédit à la consommation n’est donc pas à bannir, mais il doit être utilisé pour les bonnes raisons, avec précaution, et ne doit pas devenir une habitude.

 

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