Qu’est-ce qu’un Warrant en Bourse et comment l’utiliser ?

Qu’est-ce qu’un Warrant en Bourse et comment l’utiliser ?

Le Warrant est un produit qui permet d’investir dans un actif financier. Il s’apparente fortement aux options, à la différence qu’un Warrant est émis par les banques. Aussi, les Warrants appartiennent à la grande famille des produits listés tels que les certificats, les obligations et les actions. En tant qu’investisseur, il est possible d’utiliser un Warrant pour booster son portefeuille financier. Alors, qu’est-ce qu’un Warrant en Bourse ? Quels sont ses caractéristiques et comment l’utiliser pour ses investissements ?

Warrant en Bourse : De quoi s’agit-il ?

Un Warrant en Bourse se définit comme le droit (et non l’obligation) d’acheter ou de vendre un actif boursier. Ces opérations d’achat et de vente se font sur la base des conditions de prix et de durée prédéfinies. En effet, il s’agit des valeurs mobilières de type optionnel permettant d’investir dans l’actif boursier de son choix.

En utilisant un Warrant, on peut acheter et vendre des devises, des indices, des actions, des taux, etc. Par ailleurs, les Warrants sont accessibles via un compte-titres ordinaire. Avec ces titres cotés en Bourse, tout investisseur peut engranger de grandes plus-values. En effet, un Warrant en Bourse peut gagner 5 % pendant que l’action gagne 1 %.

Caractéristiques des Warrants en Bourse

Un Warrant en Bourse a des caractéristiques dont la compréhension est nécessaire pour investir.

Plusieurs possibilités de sous-jacent

Les Warrants en Bourse offrent de nombreuses possibilités de sous-jacents. Ces produits émis par les structures bancaires se basent sur des sous-jacents comme les :

  • Actions françaises et étrangères
  • Indices
  • Devises
  • Matières premières

Ainsi, l’utilisation d’un Warrant permet d’investir sur un sous-jacent ayant de nombreuses formes. En guise d’exemple, la Société Général offre un large éventail de Warrants sur au moins 260 sous-jacents distincts.

Le sens du Warrant

Un Warrant en Bourse aide l’investisseur à miser sur la hausse ou la baisse d’un actif sous-jacent. Et ce, en profitant de l’effet de levier plus ou moins important que les Warrants offrent. Alors, on parle du Call Warrant quand on mise sur la hausse du sous-jacent et de Put Warrant quand on mise sur sa baisse.

Les Warrants sont cotés sur Euronext

Les Warrants sont cotés sur Euronext Paris pour le grand bonheur des investisseurs français. Ainsi, on peut les acheter comme une simple action. Également, on peut les revendre avant leur échéance. Par ailleurs, les Warrants en Bourse sont cotés en permanence à la Bourse de Paris. Et là, les transactions se font en passant par une banque ou un courtier (broker).

La prime du Warrant en Bourse

Le prix fixé pour la transaction d’un Warrant s’appelle la prime. Cette dernière se détermine en tenant compte de l’offre et de la demande sur le marché financier. On distingue deux valeurs qui composent la prime. Il s’agit de la valeur intrinsèque et de la valeur temps.

La valeur intrinsèque est le profit que rapporterait l’exercice d’un Warrant. Quant à la valeur temps, elle évalue les chances que les cours fluctuent dans le bon sens.

Effet de levier d’un Warrant en Bourse

Tous les Warrants en Bourse sont proposés avec des effets de levier différents. Pour mesurer l’effet de levier d’un Warrant, on effectue le rapport entre la variation de ce dernier et celle de son sous-jacent. Ainsi, les variations du cours d’un Warrant en bourse sont importantes si l’effet de levier est élevé.

Pour mieux comprendre, prenons l’exemple d’un Call Warrant dont l’effet de levier est 5. Lorsque le sous-jacent augmente de 10 %, alors le prix du Warrant peut glaner 50 %. A noter que le contraire se produira en cas de chute du sous-jacent de 10 %.

Échéance, parité et quotité d’un Warrant

L’échéance d’un Warrant boursier est la durée de ce dernier. Cette durée est limitée et la négociation  du Warrant devra se faire 6 jours avant l’échéance du produit concerné. Aussi, il convient de préciser que l’exercice de l’échéance des Warrants est généralement automatique.

On appelle parité, le nombre de Warrants dont on a besoin pour exercer son droit sur sous-jacent. Par exemple, si la parité est (30 : 1), cela veut dire qu’il faut exercer 30 Warrants pour acheter 1 sous-jacent.

Quant à la quotité, il s’agit du nombre minimum de Warrants qu’il faut pour négocier sur le marché.

Comment utiliser un Warrant en Bourse ?

On distingue deux façons essentielles pour utiliser un Warrant en Bourse : les Warrants Put et les Warrants Call.

Les Put Warrants

Un Put Warrant permet d’anticiper la baisse d’un sous-jacent. En effet, il permet de profiter d’un effet de levier à la baisse à partir d’un petit investissement. Aussi, les Put Warrants permettent de limiter le risque au montant investi et de s’immuniser contre une fluctuation défavorable du marché. En claire, les Put Warrants permettent de couvrir son portefeuille.

Les warrants Call

Un Call Warrant en bourse permet d’anticiper la hausse d’un sous-jacent. Cette façon d’utiliser les Warrants permet de bénéficier d’un fort effet de levier à partir d’un faible investissement. Et ce, le risque d’une éventuelle perte se limite au montant investi. Contrairement au Put Warrant, le Call Warrant permet de booster son portefeuille boursier.

Au moment d’utiliser les Warrants en Bourse, il faut garder à l’esprit qu’ils ont une échéance.

Profile business: Comment Jeff Bezos est devenu riche ?

Profile business: Comment Jeff Bezos est devenu riche ?

Jeff Bezos est un investisseur et entrepreneur américain. Ses domaines de prédilection sont la technologie et le commerce. Il est le fondateur, président-directeur-général (PDG) et principal actionnaire d’Amazon.com. Sa fortune personnelle est estimée à 160,1 milliards USD en 2020. Découvrons ensemble le parcours de cet illustre milliardaire qui a ravi la place de Bill Gates en devenant l’homme le plus riche du monde.

Biographie de Jeff Bezos

Jeffrey Preston Jorgensen est né le 12 janvier 1964 à Albuquerque, au Nouveau-Mexique. Son père Ted Jorgensen l’a abandonné à sa naissance et s’est remarié un an plus tard. Dès lors, sa mère Jacklyn Gise, adolescente, a rencontré Miguel Bezos, un étudiant à l’université d’Albuquerque. C’est un immigré cubain qui vivait aux Etats-Unis depuis ses 15 ans. Plus tard, Miguel s’est marié à la mère de Jeffrey et adopte ce dernier. Raison pour laquelle Jeff porte aujourd’hui son nom.

Jeff Bezos a un QI très élevé. En effet, c’est un surdoué diplômé de l’université de Princeton en 1986 avec un Bachelor of Arts and Science en sciences de l’informatique. Après, il a travaillé dans plusieurs entreprises financières de Wall Street dont Bankers Trust et D.E. Shaw & Co.

Comment Jeff Bezos est devenu riche ?

Jeffrey Bezos est un investisseur hors pair. Il a créé et acheté plusieurs entreprises dans différents secteurs qui fonctionnent aujourd’hui avec perfection. En effet, toutes ses entreprises possèdent de gros chiffres d’affaires et le plus gros revient à Amazon.

Jeff Bezos : Fondateur et PDG d’Amazon.com

Amazon.com est né suite à l’ambition de Jeff de créer la plus grande librairie en ligne au monde. En effet, il déclarait à cette époque : ‘’ J’ai appris que l’utilisation du web augmentait de 2 300 % par an. Je n’avais jamais vu ou entendu parler de quelque chose avec une croissance aussi rapide, et l’idée de créer une librairie en ligne avec des millions de titres, quelque chose de purement inconcevable dans le monde physique, m’enthousiasmait vraiment’’

Selon la légende, c’est ainsi qu’Amazon est né le 5 juillet 1994 aux USA,  dans le garage de son fondateur Jeff Bezos. A ses débuts, Amazon est resté longtemps déficitaire. Mais aujourd’hui, c’est un géant multinational qui domine l’univers de l’e-commerce, de l’informatique dématérialisée (Cloud) et des assistants vocaux comme Alexa.  Donc, l’entreprise est allée bien au-delà du secteur de vente de livres à distance. Actuellement,  elle s’est diversifiée dans la vente de produits culturels, alimentaires, de beauté, accessoires de bureau et de cuisine, matériels de nettoyage et de bricolage, etc.

Il a fallu attendre l’an 2000 pour que la filiale française d’Amazon ne voie le jour. Après 16 ans, le chiffre d’affaire de l’entreprise a fait d’elle le premier distributeur non-alimentaire en France. Comme le slogan de l’entreprise le dit : ‘’work hard, have fun, make history’’, Jeff Bezos a écrit l’histoire.

Amazon introduit en bourse

Amazon fait partie de la GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft). Il s’agit des cinq géants du Web rassemblés sous cet unique acronyme. En mai 1997, Amazon fut introduite en bourse au NASDAQ. Le cours de l’action AMZN dans cette bourse est de 2 679,71 USD ce jour. Et l’action est en hausse perpétuelle.

Capitalisation et chiffres d’affaires d’Amazon

La capitalisation d’Amazon s’élève à 949 700 millions de dollars en avril 2020. Quant à son chiffre d’affaires, il s’élevait à 280, 5 milliards de dollars en 2019. Par ailleurs, son résultat net fut de 10 073 millions de dollars en 2018.

Durant le « Black Friday » de 2017, Amazon a atteint une capitalisation boursière de 584 milliard de dollars. Cela a boosté sa fortune personnelle de 2,4 milliards de dollars en une journée. Raison pour laquelle il est devenu l’homme le plus riche du monde, devant Bill Gates et Warren Buffet.

Malgré la crise financière due au COVID-19, Jeff Bezos a engrangé 34,6 milliards de dollars entre mars et mai 2020.

Autres entreprises de Jeffrey Bezos

Jeff Bezos n’a pas qu’Amazon. En effet, cet investisseur a fondé en 2000 une jeune entreprise boursière et Blue Origin qui est spécialisée dans les voyages spatiaux. En 2012, Jeffrey a racheté Kiva Systems, une entreprise de robots transporteurs. Aussi, en 2013 il a acquis le Washington Post pour une somme de 250 millions de dollars.

Par ailleurs, Bezos possède également de nombreux sites comme Audible.com, 43things.com, A9.com, Statistically Improbable Phrases, Alexa Internet, Abe Books, Amazon Kindle, Reflexive Entertainment, etc.

Investir selon Jeff Bezos

Jeff Bezos est un fier partisan de la diversification des investissements. En effet, le milliardaire possède trois canaux pour effectuer ses investissements : Amazon, Bezos Expedition et son propre nom.

Les investissements d’Amazon sont souvent des acquisitions comme Zappos.com. Quant à Bezos Expedition, Jeff l’utilise comme véhicule d’investissement dans des structures comme Stack Overflow et ‘’Business Insider’’. Aussi, il procède à de nombreuses acquisitions en son propre nom comme ce fut le cas avec le Washington Post.

Jeff applique une stratégie tentaculaire basé sur son instinct et son esprit touche-à-tout. A noter qu’il est possible de répliquer sa stratégie afin d’atteindre une diversification élevée. Pour cela, on peut se servir des CFD (Contract for differences) adéquats.

5 conseils pour trouver les meilleurs fonds communs de placement

5 conseils pour trouver les meilleurs fonds communs de placement

Les fonds communs de placement sont des placements collectifs dans lesquels plusieurs investisseurs peuvent investir à la fois. En France, il en existe une multitude qui inonde le marché financier de leurs offres. Alors, on se demande comment choisir le meilleur fonds commun de placement pour investir en bourse. Pour cela, nous vous donnons 5 conseils.

Comprendre les fonds commun de placement

Investir dans un fonds commun de placement (FCP) consiste à investir de façon collective dans un même portefeuille. Ainsi, un FCP fait partie de la classe des organismes de placement collectif de valeurs mobilières (OPCVM) en France ou à l’étranger.

La gestion des FCP est confiée à une société de gestion qui effectue les transactions au nom des porteurs et exclusivement dans leur intérêt. Sur le plan juridique, les titulaires de titres dans le portefeuille détiennent des parts. Ce qui fait d’eux des copropriétaires de valeurs du portefeuille. Par ailleurs, les titulaires des parts n’interfèrent pas dans la gestion du fonds communs de placement.

Pour éviter de perdre tout son capital, il est conseillé de choisir le meilleur fonds commun de placement. Mais pour cela, il faut connaître au préalable les différents types de FCP qui existent.

Différents types de fonds commun de placement

On distingue essentiellement deux types de fonds commun de placement : les FCP classiques et les FCP spécialisés. Donc, il faudra choisir le meilleur fonds commun de placement dans ces différents types.

Les FCP Classiques

Il s’agit des fonds communs de placement de droit français.  Ces derniers sont suivis et agréés par l’AMF (Autorité des marchés financiers). Elles comportent 6 catégories.

FCP monétaires

Cette catégorie de fonds commun de placement comporte essentiellement des titres à court terme. Il peut s’agir des bons du Trésor, des certificats de dépôts bancaires, des billets de trésorerie et plus encore.

Fonds commun de placement d’actions

Les FCP d’actions sont plus réactifs et offrent une rentabilité assez élevée. Cette catégorie regroupe les FCP qui investissent environ 60% de leurs actifs sur le marché des actions. Quant au 40 % restant, ils sont investis librement.

FCP Obligataires

Ils sont essentiellement investis en titres de créances négociables, en obligations diverses et en titres de trésor.

Les fonds soumis à une gestion alternative

Ces fonds s’adressent aux investisseurs qui sont aptes aux risques qu’implique la recherche de la performance.

Les fonds à formule

La performance de ces FCP est définie à l’avance. Et ce, grâce à un algorithme indexé sur le marché boursier. Dans cette catégorie, on a les fonds garantis, les fonds protégés et les fonds à promesses. Seuls les investisseurs chevronnés s’aventure vers ces genres de FCP

Les FCP profilés

Ils suivent rigoureusement les différents profils élaborés et proposés dans le cadre des contrats d’assurance-vie.

Les fonds communs de placement spécialisés

Ils sont plus risqués mais plus lucratifs.

Les FCPR (fonds communs de placement à risques)

Les FCPR sont réservés aux investisseurs avertis car le risque est élevé. En effet, les fonds sont essentiellement investis dans les sociétés non cotées en bourse.

Les FCPI (fonds communs de placement dans l’innovation)

L’épargne des FCPI est orientée vers les PME afin d’être conservée pour une durée de 5 ans. En retour, ces fonds bénéficient de nombreux avantages fiscaux. Ils s’adressent plus aux investisseurs chevronnés

Les FIP (fonds d’investissement de proximité)

Les fonds sont investis dans les PME/PMI. Tout comme le précédent, les FIP sont bien pour les investisseurs avertis. En effet, ils profitent des avantages fiscaux à condition que l’épargne soit conservée pour 5 ans.

Conseils pour choisir le meilleur fonds commun de placement

Tous les fonds commun de placement cités plus haut ont des règles de commercialisation particulières. Voici, 5 conseils pour vous aider à choisir le meilleur fonds commun de placement.

Définir ses besoins

Dans quoi souhaitez-vous investir ? Fonds d’actions, fonds d‘obligations ou fonds équilibrés. Il faut définir vos besoins afin de savoir vers quelle catégorie vous orienter pour choisir le meilleur fonds commun de placement.

Exiger des preuves et avoir l’œil

Selon Henri Gagnon, planificateur financier, « Mieux vaut favoriser les fonds dont les rendements sont constants, car moins de volatilité implique moins de risque ». En effet, il est lus conseillé d’appliqué cette règle face à la multitude de FCP qui mettent en avant leurs offres. Ensuite, il faut exiger des preuves de la performance des fonds qui vous sont proposés. Également, il faut demander un « aperçu du fonds ». Il s’agit d’un document qui renseigne sur les principales caractéristiques du FCP.

Faire une comparaison

N’hésitez pas à parcourir plusieurs FCP et à faire une comparaison des offres. Cela vous permet de faire une sélection afin de choisir les meilleurs fonds commun de placement.

Demander plusieurs avis sur le meilleur fonds commun de placement choisi

Après avoir choisis les meilleurs FCP selon vous, il faut solliciter plusieurs avis. Donc, pensez à rencontrer quelques conseillers financiers, à vous rendre dans des institutions financières mais aussi dans des cabinets de services financiers.

Ne pas être gourmand

Il ne faut pas accumuler les FCP. Car, cela ne fait qu’augmenter les frais sur de petits montants. Par exemple, vous pouvez choisir 1 à 4 FCP qui font partis des meilleurs sélectionnés.

Le droit financier en lien avec les FCP

Si vous désirez investir avec les Fonds Commun de Placement, il est important de s’intéresser également à la partie juridique et pas uniquement à la rentabilité de ce placement. D’ailleurs, ce conseil est valable pour n’importe quel placement. Prenez donc le temps de bien vous renseigner.

En ce qui concerne les FCP, vous devez obligatoirement recevoir le DICI. Il s’agit d’un document d’information reprenant les points suivants :

  • les objectifs de l’investissement
  • les risques avec leurs échelles
  • les frais
  • la rentabilité passée

Par ailleurs, sachez qu’il doit répondre aux mêmes critères en Europe. Il est donc standardisé. Autre information importante :  légalement, vous avez la possibilité de négocier les droits d’entrée. Ils sont généralement inférieurs à 5 %.

Pensez aussi à vous tenir au courant des évolutions au niveau de la fiscalité. En effet, cela évolue de temps en temps. La dernière en date est de 2018. Les FCP sont désormais soumis au prélèvement forfaitaire unique. Les plus-values au moment de la revente sont également imposables. Nous vous suggérons donc de suivre l’actualité du droit financier pour trouver les informations qui vous intéressent, afin de prendre la meilleure décision.

Utiliser le Price Earning Ratio pour investir en Bourse

Utiliser le Price Earning Ratio pour investir en Bourse

Le Price Earning Ratio, en abrégé PER, est le ratio boursier le plus connu pour investir en bourse. Son utilisation permet à l’investisseur boursier d’orienter ses investissements dans les actions des entreprises capables de lui apporter des plus-values. Actionnaire individuel, débutant boursier, trader débutant ou chevronné, tous utilisent le PER. A travers le présent article, on vous explique comment utiliser le PER pour investir en Bourse.

Qu’est-ce que le Price Earning Ratio ?

Le PER est une notion boursière utilisée pour évaluer le cours d’une action. Cette évaluation se fait en tenant compte des bénéfices de l’entreprise détentrice des actions. Le Price Earning Ratio fut divulgué par Benjamin Graham, dans son œuvre intitulé : « L’investisseur intelligent ».

L’utilisation du PER permet donc de savoir les actions dont l’achat rapportera des bénéfices. En claire, il permet d’optimiser ses chances de gains en tenant compte des :

  • Performances de l’entreprise
  • Bénéfices éventuels de ladite entreprise

Différents types de Price Earning Ratio

On distingue plusieurs types de PER. Chaque type se calcule d’une façon différente afin d’aider à investir en bourse. Dans tous les cas, il s’agira de faire une division entre le prix de l’action et le bénéfice par action. Pour ce dernier, d’autres parlent de bénéfice net par action.

Le PER glissant

Le Price Earning Ratio glissant se calcule en utilisant le BPA (Bénéfice par action) ou BNPA (Bénéfice net par action) des quatre derniers trimestres de l’entreprise cible.

Le price earning ratio projeté

Le PER projeté est calculé en tenant compte des bénéficies que l’entreprise pourrait réaliser dans les quatre trimestres à venir. Il est plus conseillé de se fier au PER glissant qu’à celui projeté. Et pour cause, le glissant se base sur des données réelles, historiques. Alors que le projeté se fonde sur des estimations d’analystes. Et ces dernières ne sont pas parfaites.

Le PER relatif

Le Price Earning Ratio relatif permet d’avoir une idée de la valeur relative d’une société dans un secteur assez homogène. Pour connaître ce PER, il faut simplement diviser le PER de la société par le PER du secteur.

Comment calculer le Price Earning Ratio ?

La formule standard pour calculer le PER est la suivante :

Plusieurs plateformes en ligne permettent de calculer automatiquement le Price Earning Ratio. Pour la plupart, on peut s’y fier. Mais, certains conseillers financiers conseillent de faire le calcul soi-même. Comme raisons, ils expliquent que les chiffres utilisés pourraient ne pas être actualisés.

D’autres méthodes de calcul du PER existent. Mais, c’est celle mentionnée plus haut qui est reconnue et adoptée par tous.

Comment interpréter le PER ?

En général, le PER moyen d’une action sur le marché se situe entre 15 et 25. A noter que la valeur du Price Earning Ratio subit des fluctuations liées à l’atmosphère économique. Aussi, il existe autant de PER que d’actions. Il faut savoir interpréter le PER afin de pouvoir l’utiliser pour investir. Il existe deux façons d’interpréter le PER

Interpréter selon la valeur de l’action visée

Selon cette technique d’interprétation, plus le PER est faible, plus l’achat de l’action constitue une bonne affaire. Pour mieux comprendre :

  • Quand le PER est inférieur à 10, cela implique que l’action est sous-évaluée et que le moment est idéal pour l’acheter
  • Il faut attendre que le prix de l’action baisse avant d’acheter si la valeur du PER varie de 10 à 15.
  • Si le PER est supérieur à 15, il ne faut pas acheter car l’action est surévaluée.

Interpréter selon les bénéfices espérés

Le principe d’interprétation du Price Earning Ratio en tenant compte des bénéfices à venir est simple. En effet, plus la valeur du PER est élevée, plus les bénéfices à venir seront élevés. Ainsi,

  • Quand le PER est inférieur à 10, cela signifie que l’activité de l’entreprise est probablement en chute. Dans ce cas, sa croissance est faible ou carrément nulle
  • Si le PER varie de 10 à 25, cela implique que la croissance de l’entreprise est moyenne.
  • Lorsque le PER est supérieur à 25, alors les bénéfices attendus dans le futur sont très élevés.

Le PER peut être négatif

Le Price Earning Ratio peut également être négatif. Cela arrive seulement si le bénéfice net par action de l’entreprise est négatif. En d’autres termes, cela veut dire que ladite entreprise subira des pertes. Et dans ce cas, il n’est pas conseillé d’y investir.

Astuces pour utiliser le PER afin d’investir en bourse

La question qui se pose ici est de savoir quand investir en tenant compte du PER. La réponse est toute simple. Il est conseillé d’acheter des actions dont le PER est faible mais dont la croissance des bénéfices estimés dans le futur est très élevée.

Par ailleurs, il est conseillé de tenir compte du taux de croissance passé de l’entreprise avant de se fier à son PER. En effet, si ce taux ne cadre pas avec le PER, cela signifie que l’action est probablement surcotée. De même, le secteur d’activité est à prendre en compte. En effet, c’est seulement les entreprises d’un même secteur qui sont comparables.

 

Profile business: comment Jack Ma a bâti sa fortune ?

Profile business: comment Jack Ma a bâti sa fortune ?

Ma Yun est un richissime homme d’affaires chinois. Jack, est son prénom usuel occidental. Ce qui fait qu’il est plus connu sous l’appellation Jack Ma. Il est l’un des fondateurs d’Alibaba Group qui dispose de plusieurs filiales en Asie et ailleurs. Ma Yun est né en septembre 1964 à Hangzhou, en chine. Aujourd’hui, sa fortune est estimée à 41,3 milliards USD. Découvrons l’histoire de cet homme d’affaire hors pair.

Jack Ma : le milliardaire recalé 10 fois à Harvard

Jack Ma est issu d’une famille modeste. En effet, ses parents étaient des musiciens traditionnels chinois. Ce qui explique son côté excentrique et artistique. Ainsi, rien ne pouvait présager que cet homme serait aujourd’hui l’homme le plus riche de toute la Chine.

Prof d’anglais et traducteur

Durant son cursus scolaire, Jack Ma croise la route d’un professeur de géographie dont la réflexion sur l’utilité de parler l’anglais change sa vie. Un jour, ce professeur déclara « Si un étranger vous demande un renseignement et que vous ne pouvez pas répondre, c’est toute la Chine qui perd la face ». Dès ce jour, Ma achète une radio avec toutes ses économies afin de suivre des stations anglophones. Sa détermination lui permet d’apprendre très vite l’anglais.

Jack Ma obtient une licence d’anglais à l’Université normale de Hangzhou en 1988. Au cours de son cursus, l’université de Harvard l’a recalé 10 fois. Aussi, Ma a manqué son entrée à l’école de police et même d’être serveur dans les tous premiers KFC chinois. Il a également exercé de petits jobs dont livreur en tricycle. Ensuite, il a monté d’une agence d’interprètes. Plus tard, l’Hangzhou Dianzi University le recrute comme professeur d’anglais.

Création d’Alibaba avec 60 000 $ de capital

Lors d’un de ses voyages à Seattle, aux Etats-Unis, en tant qu’interprète, Jack Ma découvre Internet. Son premier contact avec l’internet était par le biais de Yahoo, en 1995. A cette époque, personne ne connaissait Internet en Chine. C’est de là qu’il a eu l’idée de créer « China Pages », un site d’annonces chinois. Il y est parvenu après nombre d’obstacles mais ses pages jaunes n’ont pas marché à cause de gros concurrents.

Dans sa province de Hangzhou, Jack Ma et dix-huit de ses amis rassemblent la somme de 60 000 dollars. C’est avec ce capital qu’ils ont démarré l’entreprise d’e-commerce chinois Alibaba le 4 avril 1999. Deux ans plus tard, le chiffre d’affaire de cette entreprise passe à 830 000 dollars. C’est le début de ce mastodonte d’e-commerce.

Dans le temps, Jack a déclaré que : « l’e-commerce asiatique va dans le mur. L’Asie c’est l’Asie, l’Amérique c’est l’Amérique. Partout dans le monde, on suit le modèle américain. Mais l’Asie a besoin de son propre modèle ». Il boosta alors Alibaba qui devient un géant du business to business en Asie.

Jack Ma et Alibaba en bourse

Le groupe Alibaba fut introduit en bourse avec un record non égalé à ce jour. En effet, le groupe cofondé par Jack Ma a levé 22,6 milliards d’euros sur le Nasdaq en 2014. Cinq ans après, le géant de l’e-commerce s’est introduit à Hong Kong. Les estimations de cette deuxième introduction en bourse étaient estimées à 13 milliards de dollars. Ceci, à cause d’une décote de 6 % par rapport au prix annoncé dans le temps.

Le groupe Alibaba est côté à Nasdaq, Hong Hong, Wall Street, et autres. Le cours de l’action du groupe est estimé à 186,367 EUR et est en hausse à la bourse de NYSE. Pour beaucoup, Alibaba est surnommé « l’Amazon chinois »

Les filiales du groupe Alibaba

Dans son développement, le Groupe Alibaba du milliardaire Jack Ma détient des actions dans nombre de sociétés. Parmi elles, il y a Haier Electronics Group dans lequel ils ont investi 364 millions de dollars. Aussi, Yahoo détenait des parts dans le groupe jusqu’en janvier 2015.

Par ailleurs, ce mastodonte chinois détient également plusieurs filiales dont :

  • Youku
  • AGTech Holdings Limited
  • UCWeb
  • China pages
  • Alibaba Pictures
  • Alibaba Cloud

Jack Ma : un investisseur et un dirigeant hors pair

Lors d’un de ses passages à Paris, Jack Ma a accordé un entretien aux « Echos ». Entre autres choses, on découvre que le fondateur du géant de l’e-commerce chinois est un visionnaire. Pour lui, « la Bourse est un moyen, il faut avoir une vision à dix ans ». Il prône donc les investissements à long terme pour engranger le maximum de plus-value.

Pour beaucoup, ses méthodes sont peu orthodoxes. Il s’assimile lui-même à « un crocodile dans le fleuve de Yangtsé ». Ceci s’explique par le fait que dans le business, il faut se prendre très au sérieux. Pour Frédéric Raillard, président et cofondateur de l’agence de communication digitale Fred & Farid, Jack Ma est un personnage exalté et exubérant.

L’un de ses crédos est de gagner des milliards tout en étant frugal. Ce qui veut dire qu’il faut être simple en tout mais très travailleur. Dans ce sens, Jack Ma affirme que « Tout est possible si l’on travaille dur ». Par ailleurs, l’entrepreneur le plus riche de la Chine  conseille aux jeunes investisseurs de s’inspirer des meilleurs pour investir et gagner. En plus, il déclare que « la chose la plus importante dont vous devez disposer est la patience».

 

Comment investir dans les matières premières ? Nos conseils

Comment investir dans les matières premières ? Nos conseils

Les matières premières sont des actifs sur lesquels on peut investir. Mais, il convient de noter que ce sont des actifs particuliers, hors du commun sur le marché financier. Raison pour laquelle, seuls les traders professionnels et spécialisés se lançaient dans ces investissements. Cependant, ce marché d’actifs particuliers s’est vulgarisé de nos jours. Cela n’exclut pas qu’il faut bien s’informer avant d’investir dans les matières premières. Dans cet article, nous aborderons les aspects importants de cette thématique. Qu’est-ce que les matières premières ? Comment fonctionne le marché financier des matières premières ? Quels sont les conseils pour investir avec professionnalisme dans les matières premières.

Que regroupe-t-on dans les matières premières ?

Les matières premières sont des actifs également connus sous l’appellation de « commodités » dans le monde des finances. Il s’agit d’une classe d’actifs qui regroupe de nombreuses matières :
– Agricoles comme le maïs, le blé, l’orge
– Énergétiques à l’exemple du pétrole et du gaz
– Métalliques comme l’or, le cuivre, l’argent.
En claire, les matières premières sont des matières de base offertes par la nature. La grande particularité de ces actifs est qu’ils ne créent pas de la valeur.

A savoir avant d’investir dans les matières premières

Avant d’investir dans les matières premières, il s’avère important de comprendre le fonctionnement du marché. On a déjà parlé du fait que ces actifs ne créent pas de valeur. Comme l’explique Warren Buffet : «si vous conservez une once d’or pour l’éternité, vous aurez toujours une once d’or à la fin ». Les matières premières ont leurs propres marchés ainsi que des traders financiers. Il peut s’agir des marchés dérivés ou des marchés au comptant qui servent de lieu d’échange. La plus ancienne Bourse de commerce axée sur les transactions de matières premières est la Bourse de Chicago.

Le cours des matières premières monte généralement quand les marchés de change s’affolent. Aussi, la valeur de nombres commodités est dépendante du dollar US. Ce qui implique que si le dollar monte, le prix des commodités chute, et vice versa. Par ailleurs, investir avec succès dans les matières premières dépend des devises des grands exportateurs (Australie, Canada, Nouvelle-Zélande). En effet, si les devises de ces pays se renforcent par rapport au dollar, les cours des commodités qui y sont produit augmentent.

Il y a un autre aspect important à prendre en compte avant d’investir dans les matières premières. Il s’agit de l’action de l’offre et de la demande. Ces deux aspects agissent sur le cours des commodités. Par exemple, les conflits politiques et la croissance des pays émergents sont quelques aspects qui agissent sur l’offre.

Les facteurs qui influencent sur la variation des cours des matières premières sont nombreux. Le premier conseil pour investir dans les produits de base est de suivre l’actualité pour anticiper lesdites variations.

Comment investir dans les matières premières ?

Voici plus de conseils pour investir dans les matières premières.

Conseil pour investir en direct dans les matières premières

Pour investir directement dans les matières premières, il faut les acheter soi-même puis les conserver chez soi ou chez un tiers spécialisé. Cette méthode d’investissement concerne surtout les matières premières métalliques.

Investir via les actions des poids lourds du secteur

Il est possible d’acheter des titres de sociétés spécialisées dans le secteur de la matière première visée pour y investir. Par exemple, on peut investir sur des sociétés pétrolières si on vise le pétrole. Mais, il faut noter que cet investissement est avantageux à long terme et pour une stratégie buy & hold.

Utiliser les ETF et OPCVM pour investir dans les matières premières

On peut investir dans les commodités via les ETF (Exhange Traded Funds), encore appelés les trackers bourses. Il s’agit des fonds indiciels qui servent de réplique à l’indice d’un sous-jacent. Cette méthode est très conseillée pour les particuliers. En effet, elle permet d’investir facilement et à des prix hyper compétitifs.

Il existe également des OPCVM (Organismes de Placement Collectifs en Valeurs Mobilières) spécialisées dans le secteur des matières premières. Ils permettent d’investir dans les commodités puis de déléguer la gestion et la sélection des titres à un spécialiste compétent.

Investissement dans les produits dérivés des matières premières

Les matières premières étant des produits de base, elles entrent dans la composition de produits dérivés. En guise d’exemple de produits dérivés, on a les céréales et le chocolat. Il s’agit ici d’investir dans ces produits afin de spéculer la fluctuation (hausse ou baisse) de ces actifs. A noter que cette méthode est conseillée pour un investissement à court terme. Aussi, il faut faire très attention à l’effet de levier qui agit sur ces produits dérivés.

Penser à la diversification de son portefeuille

La diversification de son portefeuille est importante pour investir dans les commodités. N’investissez pas dans une seule commodité. Choisissez-en plusieurs (or, pétrole, orge), selon vos préférences. Ainsi, vous préservez votre capital. A propos du capital, il est conseillé d’investir 5 à 10 % de son capital dans les matières premières.

Pourquoi et comment investir dans les obligations ?

Pourquoi et comment investir dans les obligations ?

Investir dans les obligations est plus bénéfique qu’investir dans les actions. Toutefois, il est clair qu’il n’existe pas d’investissement à risque zéro. Mais le fait est que dans le cas des obligations, le risque est très minime et le rendement plus certain. Découvrez ce que sont les obligations, pourquoi y investir et comment s’y prendre.

Les obligations : Définition

Les obligations sont des titres généralement émis par les entreprises et par les banques. Egalement, les Etats émettent des obligations, et dans ce cas, on parle de bons d’Etat. Le but de cette émission d’obligations est de promouvoir le fonctionnement des entreprises, des banques ou des projets de l’Etat. Ainsi, investir dans les obligations implique que l’investisseur prête de l’argent à l’institution émettrice, qu’elle soit privée ou publique. Ensuite, cette dernière délivre un titre de créance, qui constitue une sorte de reconnaissance de l’emprunt, à l’investisseur.

A noter que c’est le titre de créance qui porte le nom d’obligation. Dans le processus de l’achat des obligations, les deux parties s’entendent sur les échéances (annuelle et finale) et sur le rendement. C’est dans ce dernier aspect que réside la principale différence entre investir dans les obligations et investir dans les actions. En effet, le rendement des actions n’est pas connu d’avance. En plus, il est aléatoire.

Pourquoi investir dans les obligations ?

Investir dans les obligations permet de bénéficier d’un certain nombre d’avantages. La régularité du rendement, la possibilité de capitaliser ses rendements et la diversification du portefeuille sont les principaux avantages. Toutefois, il y a un risque. La perte d’un investissement dans les obligations implique que l’institution publique ou privée ait fait faillite. Ce qui ne peut arriver du jour au lendemain.

Rendement fixe et régulier des obligations

Le rendement fixe et régulier est le principal avantage des investissements dans les obligations. En effet, investir dans les obligations implique qu’automatiquement, l’investisseur connaît au préalable le rendement qu’il aura annuellement. En guise d’illustration, supposons que vous investissez 10 000 € dans une obligation avec une rémunération de 5 % répartie sur 10 ans. Cela signifie que vous aurez 500 € comme rendement durant 10 ans, sans aucune mauvaise surprise.

Cependant, il y a quelques exceptions. Ces dernières concernent les cas où le taux de rendement est variable, dépendant ainsi d’un indice ou d’un indicateur de taux.

La capitalisation des obligations

Quand on investit dans les obligations, il y a la possibilité que le rendement annuel s’ajoute au capital. Et pour cela, l’investisseur n’a rien à faire, c’est automatique. A l’évidence, on constate qu’investir dans les obligations n’est pas aussi stressant et contraignant comme dans le cas des actions.

Pour diversifier son portefeuille

La diversification de son portefeuille est l’un des conseils majeurs pour sécuriser ses avoirs. Cet aspect s’avère nécessaire pour se prémunir face aux krachs boursiers. En effet, les obligations évoluent dans le sens inverse à celui des actions. Alors, investir dans les obligations permet une bonne répartition des titres du portefeuille.

Comment investir dans les obligations ?

Il existe deux façons d’investir dans les obligations. La première concerne les investissements directs. Quant à la deuxième façon, elle consiste à investir via les fonds communs de placements et Sicav (OPCVM). Mais avant d’aborder ces aspects, parlons au préalable des différents taux des investissements dans les obligations.

Quel taux pour investir dans les obligations ?

On distingue trois taux d’intérêt pour les obligations. Il s’agit du :

  • Taux fixe
  • Taux variable
  • Taux nul

Le taux d’intérêt fixe est la forme la plus courante des obligations. Il est fixé au début du contrat et est maintenu jusqu’à la fin. Concernant le taux variable, il n’est pas connu à l’avance. Les obligations à taux variable dépendent d’autre taux comme le taux d’inflation. On parle d’obligations à taux nul quand on achète ces dernières à un prix inférieur à leur valeur réelle. Dans ce cas, on perçoit jusqu’à retirer totalement son capital, mais sans aucun intérêt.

Investir directement dans les obligations

Investir directement dans les obligations consiste à acheter, en direct, les obligations émises par un Etat, une entité publique ou privée. Après l’achat, les titres sont hébergés sur un compte-titres. Cette forme d’investissement peut s’avérer compliquer pour un particulier. En effet, le marché est une jungle à la portée des investisseurs professionnels.  En France par exemple, les OAT (Obligations Assimilables du Trésor) constituent le principal axe du marché . Dans ces cas, l’investisseur reçoit son rendement en une seule tranche, dès l’échéance.

Investir dans les obligations via les OPCVM

Pour investir dans les obligations via les OPCVM, il faut acheter lesdites obligations par moyen des FCP, les Sicav, les unités de compte d’une assurance-vie. Aussi, depuis le 1er octobre 2019, la démarche la plus courante pour acheter les obligations est le Plan d’Epargne Retraite. Dans les investissements indirects, l’investisseur a l’avantage de profiter de l’expérience d’un gérant. C’est ce dernier qui assume la tâche de sélectionner les titres en usant de son professionnalisme.

Qui est Warren Buffett?

Qui est Warren Buffett?

Depuis le début du XXIe siècle, Warren Buffett demeure l’un des hommes les plus riches du monde. Selon le magazine économique américain Forbes, sa fortune est estimée à 82,5 milliards de dollars américains. Ce qui le place en troisième position sur la liste des milliardaires du monde dans ledit magazine. Ce financier milliardaire est parvenu à cette hauteur en investissant en bourse. Raison pour laquelle son histoire nous intéresse particulièrement.

Warren Buffett, le milliardaire américain

Warren Edward Buffett est né le 30 août 1930 à Omaha, dans le Nebraska aux Etats-Unis. Son père, Howard Buffett, était courtier et membre du congrès américain. Très jeune, Warren a eu un goût prononcé pour l’économie et les marchés financiers. Ce qui l’amena à faire ses études à l’université du Nebraska avec l’analyste financier Benjamin Graham. Warren Buffett en sort titulaire d’un Master d’économie.
Par la suite, Warren a travaillé pour son maître tant admiré, Benjamin Graham, de 1954 à 1956. Il a collaboré avec Walter Schloss, un autre élève de son mentor, à la Graham-Newman Corp. à New York.
Warren Buffett est le propriétaire de Berkshire Hathaway qu’il dirige personnellement. Il s’agit d’un conglomérat et d’une société situé à Omaha. Ladite société est codirigée par Charlie Munger et a Bill Gates dans son directoire.

Comment Warren Buffett est -il parvenu à être riche ?

Surnommé l’Oracle d’Omaha, Warren Buffett est un amoureux des affaires. Très jeune, il acheta ses premières actions en bourse à l’âge de 11 ans. Dans son adolescence, il livrait des journaux et gagnait 156 € chaque semaine. Aussi, il a vendu des balles de golf usagers, des timbres et il nettoyait également des voitures. A 16 ans, cet illustre financier avait déjà engrangé une fortune de 47 255 €.
L’oracle d’Omaha a gagné la grande partie de sa richesse après ses 50 ans. Par ailleurs, Warren Buffett doit 99 % de sa fortune à Berkshire Hathaway. Ce conglomérat est propriétaire des sociétés comme Dairy Queen, Duracell et Geico. En plus, il détient d’importantes actions dans les marques fortes comme Heinz, Coco-Cola et Bank of America. Son surnom « Oracle d’Omaha » est dû à sa capacité de prédire le marché et à ses sages investissements. Tous ces talents réunis ont permis au PDG de Berkshire Hathaway d’accumuler une richesse supérieure au PIB de l’Uruguay.

Investir en bourse selon Warren Buffett

Tout comme son maître, Warren Buffett est un investisseur value. Il prône donc l’estimation de la valeur intrinsèque comme plan d’investissement. Ce qui permet de se positionner sur les sociétés sous-évaluées afin d’avoir une marge de sécurité. En outre, le financier américain ajoute l’évaluation de la future croissance d’une société comme critère pour investir en bourse.
Warren Buffett est un adepte des investissements à long terme. Sa stratégie Buy & Hold implique qu’il faut conserver dans la durée les bons titres qu’on acquiert. Par ailleurs, ce boursier hors pair explique la nécessité de s’adapter au contexte macro-économique quand on investit en bourse. Ainsi, il ne faut pas se figer trop longtemps sur ses positions selon lui.
Pour sécuriser ses investissements en bourse, l’illustre boursier conseille une diversification de ses actifs boursiers. Selon lui, un portefeuille-titres doit trouver le juste équilibre entre sa trop forte concentration (source probable de risques) et sa surdiversification (nuisible aux bénéfices).
En claire, les éléments clés pour investir en bourse selon Warren Buffett sont :
– La valeur intrinsèque
– La marge de sécurité
– Discipline, patience, adaptation
– Diversification des investissements
– Indépendance à l’égard des marchés financiers

Citations célèbres

– « Quelqu’un s’assoit à l’ombre aujourd’hui parce que quelqu’un d’autre a planté un arbre il y a longtemps »
– « Règle numéro un : ne perdez pas d’argent ; règle numéro deux, n’oubliez jamais la règle numéro un. »
– « Notre horizon d’investissement préféré est pour toujours. »

Nos 10 conseils pour investir en Bourse

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Quand on souhaite investir en bourse, on se retrouve face à une panoplie d’informations et d’offres. Alors, la confusion s’installe rapidement et on se demande par où et par quoi commencer sa carrière d’investisseur en bourse. A ce niveau, tout conseil pour investir en bourse serait le bienvenu. Raison pour laquelle nous donnons nos 10 conseils pour investir en bourse.

Investir en bourse : De quoi s’agit-il ?

Quand on parle d’investir en bourse, il s’agit simplement d’acheter des actions de sociétés cotées. En d’autres termes, un investisseur en bourse acquiert des parts dans des entreprises. Ce faisant, il devient un actionnaire ou un associé desdites entreprises. Dès lors, il reçoit un dividende proportionnelle au nombre d’actions possédées.
Pour tout débutant, chaque conseil pour investir en bourse est important. En voici 10, qui sont simples, pratiques et accessibles à tous les boursicoteurs.

Conseils pour investir en bourse

1- Conseil pour investir en bourse : Les fonds

Pour acheter des actions, il faut de l’argent. Et, le marché boursier fluctue énormément. Alors, le premier conseil pour investir en bourse est lié aux fonds d’investissement. En fait, il faut investir de l’argent qu’on est prêt à perdre. Donc, pas question de mettre ses économies ou de l’argent dont on aura besoin très prochainement en bourse.

2- Tenir compte de son profil psychologique

Le stress, la peur, la colère, la vanité sont autant d’émotions que vit tout boursicoteur. Et pour parvenir à réussir, il est indispensable de prendre le dessus sur ces émotions inférieures. Pour cela, la maîtrise du mental est capitale pour réussir en bourse. Sans cela, suivre un conseil pour investir en bourse serait inutile. Et ce, parce qu’ira d’échecs en échecs, même avec les meilleures stratégies boursières. Alors, il est indispensable d’investir en tenant compte de son profil psychologique.

3- Conseil pour investir en bourse : La formation

Le troisième conseil pour investir en bourse concerne la formation. Ici, il existe une multitude de documentations en ligne pour comprendre la bourse : ebooks, webinaires, articles pédagogiques, etc. Il faut nécessairement prendre le temps de comprendre le fonctionnement de la bourse avant de s’y lancer.

4- Stratégie d’investissement en bourse

Il est important de se définir une stratégie d’investissement et un horizon d’investissement puis d’y rester fidèle. Par exemple, pour un investissement à long terme, il ne faudrait pas paniquer quand les actions chutent.

5- S’informer

Un boursier doit suivre les informations afin d’être au parfum du comportement du marché. Ainsi, toute personne qui vient de faire des investissements en bourse devrait souvent lire la presse économique et financière.

6- Rechercher des actions de qualité en bourse

Pour éviter certains coups durs du début, il faut se focaliser sur des entreprises ayant de durables avantages concurrentiels. Il peut s’agir, par exemple, de marques fortes telles que McDonald’s, Google, etc. Ce conseil pour investir en bourse est une bonne garantie pour ses fonds.

7- Il n’y a pas de miracle en bourse

En investissant en bourse, il ne faut pas s’attendre à devenir riche du jour au lendemain. Il faut donc garder son calme et suivre patiemment ses actions.

8- Gestion indépendante de ses investissements

Warren Buffett, illustre milliardaire boursier, donne ce conseil pour investir en bourse : « soyez inquiets lorsque les autres sont avides, et avides lorsque les autres sont inquiets ». En claire, il s’agit de s’éloigner de la foule et de raisonner par soi-même. Ceci, afin de garder la tête froide.

9- Conseil pour investir en bourse : Les indices boursiers

Le fait que la grande partie des conseillers en investissement financier ne sont pas capables de battre le marché de la bourse est scientifiquement prouvé. Alors, il vaut mieux investir sur l’indice de la bourse et ce, dans sa totalité.

10- Prévoir une marge de sécurité

Le marché boursier est totalement imprévisible dans ses fluctuations. Au moment d’investir en bourse, il faut alors opter pour la diversification des actions. Par ailleurs, il est conseillé d’acheter ses actions à des prix très bas comparativement à leur valeur intrinsèque.

Comment utiliser un ordre stop en bourse?

Comment utiliser un ordre stop en bourse?

Un ordre stop en bourse est un ordre qui se déclenche automatiquement lorsqu’il atteint un seuil donné. Ledit seuil est fixé au préalable par le détenteur des actifs boursiers concernés. Appelé stop loss en anglais ou seuil de déclenchement, sa principale finalité est de limiter les pertes financières. Toutefois, il faut savoir l’utiliser pour atteindre cet objectif.

Comprendre le concept d’ordre stop en bourse

Un ordre stop se place sur un actif détenu dans un portefeuille boursier. En claire, cela consiste à fixer un prix maximum en dessous du prix d’acquisition de l’actif concerné. Dès que ce prix est atteint, l’actif est automatiquement vendu. En guise d’illustration, supposons qu’on place un ordre stop de 10 % sur un actif acheté à 80 €. Cela signifie que l’actif sera vendu si le prix descend jusqu’à 72 €. De cette façon, les pertes sont limitées aux 10 %.
Placer un ordre stop est gratuit. Et ce, tant que cet ordre faisant partie de la catégorie des ordres en bourse conditionnels ne se déclenche pas. Après son déclenchement, le stop loss affiche un coût avoisinant celui d’un ordre classique.

Quand placer un seuil de déclenchement en bourse ?

Il est conseillé de placer un ordre stop en bourse quand on s’apprête à prendre des vacances. On peut également le faire si on souhaite éviter le stress lié aux fluctuations du marché financier. En effet, dans le domaine boursier, tout investisseur devrait éviter d’être dans le marché. Ce qu’il faut, c’est garder une certaine distance émotionnelle pour que ses émotions ne fluctuent pas au gré du cours boursier.

Conseils pour utiliser correctement un ordre stop en bourse

Si le fait de placer un ordre stop en bourse est avantageux pour limiter les pertes, il faut savoir où le placer afin d’éviter des surprises désagréables. Pour cela, voici quelques paramètres qui peuvent aider à prendre la bonne décision. Il s’agit de :
– La volatilité de l’action
– L’horizon de placement
– L’espérance de gain
– Les résistances et les supports sur la valeur

La volatilité de l’action

Le placement de l’ordre dépend de la volatilité de l’actif. Ainsi, si ce dernier est très volatile, l’ordre stop en bourse doit être éloigné de son cours actuel. Sinon, ce dernier va se déclencher trop rapidement. Ce qui constituerait un manque à gagner. Ainsi, l’utilisation d’un stop en bourse doit être souple quand il s’agit d’actifs volatiles.

L’horizon du placement

Dans le cas où l’objectif de gain est élevé et que l’horizon du placement est à long terme, il faut que l’ordre stop soit éloigné. En fait, il s’agit ici de jouer sur les mouvements de fortes amplitudes pour accroître les plus-values. Par exemple, si on souhaite un gain de 30 % sur 6 mois, il ne serait pas judicieux de placer un stop loss à 2 % de perte. Et ce, parce que l’ordre se déclenchera assez vite alors qu’il serait possible d’atteindre le gain visé.

L’espérance de gain

Concernant l’espérance de gain, il faut veiller à ce qu’elle ne soit pas négative. En claire, si on vise un gain de 5 % et qu’on place un ordre stop en bourse à 7 %, l’espérance serait négative : (-7 % + 5 % = -2 %). Alors, il vaudrait mieux que le pourcentage de l’ordre stop soit inférieur à celui du gain souhaité. Plus le seuil de déclenchement est inférieur au seuil de gain, plus l’espérance de gain sera importante.

Les résistances et les supports de la valeur

L’analyse du graphique de la valeur permet de déterminer ses niveaux de résistances et de supports. Ainsi, il est conseillé de placer un ordre stop en bourse à un niveau en dessous d’un support important. Dans ce cas, la cassure dudit support impliquerait une nette baisse et le stop jouerait valablement son rôle.

Si vous n’êtes toujours pas à l’aise avec les ordres stop en Bourse, directions notre dossier sur les différents types d’ordre en Bourse!